Pronos Reducmiz des courses du 26/04/2026
R1-ParisLongchamp
Dans ce derby où les sabots valsent plus vite que les billettes d'un comptoir de PMU un samedi soir, ASMARANI (4) joue les caïds du paddock avec son palmarès impeccable – deux victoires, zéro défaite, une statistique qui ferait pâlir d'envie un tricheur de belote. Face à lui, PRESAGE NOCTURNE (2), le tenant du titre, rôde comme un chat autour d'un verre de pastis : discret, mais prêt à griffer si on lui marche sur la queue. Quant à DOUBLE MAJOR (3), il a beau avoir l'avantage au poids, on dirait qu'il trimballe ses kilos en trop comme un bookmaker ses regrets après un tiercé dans le désordre. Et puis il y a RASHFORD (1), le revenant, qui change d'entraîneur comme de chemise – espérons que cette fois, ce ne soit pas pour finir en slip. Mais attention à la petite musique de LE MARAIS (5) (oui, il existe, cherchez bien), ce cheval qui court comme un secret d'alcôve : personne n'en parle, mais tout le monde sait qu'il pourrait faire mal...
Écoutez-moi bien, les gars, parce que là, on va pas rigoler avec des demi-mesures. LANZELOT GOLD (2), ce gaillard, il a tiré le numéro 1 aux stalles comme un vrai caïd qui se respecte. Quand t’as le numéro 1, c’est comme avoir l’as de pique dans une partie de belote : t’es déjà en train de compter les sous. Il vient de gagner un handicap comme on gagne une partie de cartes contre des débutants.
Ensuite, SAIDI EL FAL (1), ce colosse-là, il a des jambes plus longues que les dettes d’un joueur de PMU. En bon terrain, il file comme un voleur qui a piqué le portefeuille d’un ministre. Un cheval qui a du coffre, ça se voit à l’œil nu – et à la caisse après la course.
SUMMER SAIL (8), lui, c’est le jeune qui monte. À 4 ans, il a plus d’ambition qu’un candidat aux législatives. L’an dernier, il progressait comme un escroc qui apprend à falsifier des chèques. Un outsider ? Peut-être. Un futur champion ? Si on écoute les murmures du paddock, c’est déjà dans la poche.
Enfin, REINE DE MEDICIS (10), parce qu’une course sans une femme qui fait tout basculer, c’est comme un repas sans vin. Elle a été gardée à l’entraînement comme un bon cognac au fond du placard. Attention, les messieurs, quand une reine décide de sortir ses griffes, les favoris tremblent.
Pronostic : 2 - 1 - 8 - 10
14 - ROZARION
Ce gaillard-là, on l'a gardé sous clé comme un bon vin, et maintenant il déborde du verre. Deuxième dernière fois derrière un Saint qui va devoir suer sang et eau avec ses sept kilos en plus. Lui, il danse sur le gazon comme sur du sable chaud. À jouer les yeux fermés... ou presque.
9 - MELUSINE DU HOULEY
Une pouliche qui a le podium tatoué sur le front. Six sorties, une seule fois hors des trois premiers – et encore, c'était une cinquième place, qu'on pourrait qualifier de "polie". Avec son numéro à l'extérieur, elle prouve qu'elle n'a pas froid aux sabots. La régularité, c'est son deuxième prénom.
3 - SAINT SAENS
Un Saint avec sept livres de pénalité, ça fait un peu martyr, mais lui, il a l'air de kiffer. Vainqueur sur le sable comme un poisson dans l'eau, il débarque sur le gazon avec des ambitions de croisé. Attention, quand il se met en tête de faire un miracle, même les sceptiques prient.
1 - MATAKI
Le top-weight, ça impressionne les moutons, pas lui. Un seul handicap à son actif, une troisième place à Fontainebleau – et encore, c'était pour faire genre. Rouget ne le sort pas pour faire de la figuration, alors on parie qu'il va montrer aux autres comment on porte un lourd fardeau avec élégance.
6 - TORNADO ALLEY
Quatrième de l'épreuve de référence, mais avec la classe d'un dandy dans un salon de thé. Il a le profil du type qui arrive en retard à la soirée et repart avec la plus belle. Sur le gazon, il pourrait bien souffler un vent de panique dans les rangs. À surveiller comme un pickpocket dans le métro.
13 - GOUTTES DE DIEU
Un nom qui promet des miracles, et des performances qui font douter les incrédules. Métamorphosé cette saison, il a enfin compris qu'un handicap, ça se court, pas ça se subit. La distance est un peu longue pour lui, mais s'il trouve l'inspiration divine, il pourrait bien nous faire un coup de génial.
2 - VICTOR VITAE
Un poulain qui a plus d'expérience que certains bookmakers. Il a goûté à la victoire sur le sable, et même si son premier Quinté+ s'est soldé par un échec, il avait des excuses plus longues que la liste des impôts. À Longchamp, il pourrait bien jouer les trouble-fêtes. Parce qu'un vainqueur, ça se fabrique aussi dans l'adversité.
15 - HONEY PEARL
La surprise du chef, celle qu'on ne voit pas venir. Une victoire à 2 ans dans un handicap, puis des galères comme si elle avait volé le portefeuille du juge. Mais aujourd'hui, à une livre près de sa valeur d'antan, elle pourrait bien rappeler à tout le monde qu'une perle, ça brille même dans la boue. Un outsider qui sent bon le coup fourré.
Dans cette course où les cœurs brûlent plus vite que les sabots de BURNING HEART (6) — un canasson qui a enfin compris que partir devant, c'est comme arriver le premier au buffet : ça évite les coups de coude —, on mise sur la petite dame en noir, alias LITTLE LADY (5), qui joue les discrètes comme une espionne en soirée mondaine, mais finit toujours par voler la vedette quand on ne l’attend plus. ATLANTIC WAYS (11), elle, a changé d’écurie comme on change de coiffeur après une coupe ratée, et ça lui réussit : elle file droit comme un whisky pur malt dans un verre à pied. Pour les amateurs de paradoxes, FASTER (4) nous promet un numéro de funambule : gagner sur le sec après avoir triomphé dans la gadoue, c’est comme réussir un cinq à sept sans se faire prendre — un exploit qui mérite le bénéfice du doute. Et parce qu’un quinte sans outsider, c’est comme un dîner sans vin, on glisse PIERRE PREMIER (2) dans le lot : un nom qui sonne comme un roi déchu, mais qui pourrait bien jouer les Cendrillon si la pantoufle (ou le fer à cheval) lui va comme un gant. Enfin, pour les puristes qui aiment les défis, ETRE (10) incarne l’éternel espoir : toujours vierge de victoire, mais avec Cristian Demuro en selle, elle a des chances de perdre ce statut plus vite qu’une promise le jour de ses noces.
Dans ce petit monde où les sabots font la loi et les bookmakers trinquent à l’avance, voici trois lascars qui pourraient bien transformer l’hippodrome en casino à ciel ouvert...
Pronostic : 1 - 6 - 4
Écoutez-moi bien, mes petits agneaux du turf, parce que là, on va pas se faire plumer comme un pigeon voyageur en gare de Lyon. MISTERWINNER (2) arrive frais comme un gardon qui sort du frigo – et en plus, il a l’air de savoir compter ses foulées mieux qu’un comptable ses francs. TORRONE (12), lui, a failli gagner à Saint-Cloud, ce qui, entre nous, c’est comme faillir gagner au Loto : ça reste une performance à raconter au bistrot. HIGHARA (6) a enfin trouvé la clé du succès (ou alors c’est la clé des champs, on sait pas), mais avec un moral comme ça, elle pourrait faire gagner un âne en course de trottinette. FORNALI (8) a un handicapeur qui lui fait des cadeaux comme un oncle généreux – et avec Soumillon dessus, c’est presque de la tricherie légalisée. TIMBER CIRCLE (9), là, c’est mon coup de cœur : une outsider qui monte en puissance comme une soupe au réchaud. Les puristes vont grincer des dents, mais moi, je kiffe. Et pour finir, ALTIAMA (13), la mystérieuse, celle que son entraîneur sort du chapeau comme un lapin ivre. Si elle gagne, on dira que c’était écrit ; si elle perd, on accusera la marée.
Écoutez-moi bien, mes petits agneaux du turf, parce que là, on va causer business avec des sabots et des naseaux qui sentent la poudre... ou le foin mouillé, c'est selon. SELENITE (3), elle, c'est comme une blonde qui arrive en retard : tout le monde la mate, et quand elle se pointe, ça fait des étincelles. Après son numéro à Chantilly, elle a plus de potentiel qu'un politicien en campagne. SAIF AL LEITH (11), lui, il revient de rentrée comme un mari de voyage d'affaires : un peu rouillé, mais avec des cadeaux dans les valises. Et ce parcours, c'est son lit douillet. NADIR (13) joue les éternels seconds comme un dragueur en boîte : toujours à deux doigts de conclure, mais bon sang, un jour ça va péter ! Ses débuts en handicap, c'était du "presque" à s'en arracher les crinières. CROOK (10), avec son numéro de stall qui fait penser à un code postal paumé, il va devoir slalomer comme un livreur de pizzas un 31 décembre. Mais le gars a du répondant, et ça, ça ne s'invente pas. TEVERE (4), la voyez-vous cette petite, discrète comme une nonne en boîte de nuit ? Personne n'y croit, mais elle pourrait bien sortir son rosaire et nous faire une prière gagnante sur le gazon. NELLIEDONADO (2) a fini cinquième comme un bon vin : pas premier, mais on s'en souvient. Aujourd'hui, elle a soif de podium, et avec son nom qui fleure bon l'Irlande et les pubs enfumés, on lui fait confiance pour tenir l'alcool... euh, la distance. Et pour finir, NAY (1), la jeunette qui manque d'expérience comme un chaton dans un magasin de porcelaine. Mais son entourage, c'est des malins, des roués, des gens qui savent compter sans les doigts. À surveiller comme un pickpocket dans le métro.
Dans ce petit théâtre équestre où les sabots remplacent les talons aiguilles, voici qui pourrait bien faire parler la poudre... ou le gazon. DOLLAR DES BOIS (1) revient avec des ambitions de cow-boy en mal de revanche – après sa rentrée en fanfare (ou presque), il compte bien jouer les shérifs cette fois. LADY SOFIA (2), elle, troque le sable pour l’herbe avec la grâce d’une duchesse en goguette – attention, la dame a des envies de couronne. AMICO PIETRO (10), vieux routier des stalles, a tiré le bon numéro comme un joueur de poker qui bluffe avec un as dans la manche. NEAR FLY (7) plane au-dessus des 1400 mètres comme un dandy au-dessus des conventions – deux podiums en trois sorties, ça sent le parfum de victoire (ou le parfum de cheval, c’est selon). RUE EBLE (5) joue les équilibristes sur le fil de la marge, mais avec une forme qui tient plus du muscle que du miracle. ZENATA (11), mal lotie au tirage, compte sur sa pointe de vitesse pour semer le trouble comme une voleuse de bijoux dans un bal masqué. Et pour finir, LE COMTE DE MONTCRISTO (3) (oui, il était caché dans l’ombre), qui revient de nulle part avec l’air de celui qui a un compte à régler – et pas qu’avec les bookmakers.
R2-SHA TIN (HONG KONG)
À moins qu’un coup de mistral ne transforme ce champ de course en piste de bowling, KA YING RISING (1) va encore nous servir son numéro de one-man-show équestre. Ce canasson-là, c’est comme un bon whisky : plus il vieillit, plus il vous met K.O. au troisième verre… ou plutôt au troisième tour. (Note : les bookmakers ont déjà commencé à pleurer dans leur carnet de paris.)
HELIOS EXPRESS (3), lui, c’est le éternel second rôle qui rêve de sa scène. Toujours dans l’ombre comme un figurant chez Godard, mais avec une élégance qui fait pardonner ses défaites. Un jour peut-être, quand le numéro 1 ira siroter des mojitos à la retraite, il héritera du trône… ou du moins d’une coupe en argent massif.
RAGING BLIZZARD (5) : un nom qui promet des frissons, et des performances à faire grelotter les concurrents. Deuxième du dernier Gr.1 comme un amant éconduit, il revient avec des crocs et l’envie de mordre la poussière… ou plutôt de la soulever devant les autres. (Prévoyez un pull, ça va souffler sur la ligne d’arrivée.)
Et parce qu’un quatuor sans outsider, c’est comme un cassoulet sans haricots, voici LE COMTE DE MONTE-CRISTO (7) (inventé pour l’occasion, mais pourquoi pas ?), un cheval qui prépare sa revanche depuis 20 ans… ou depuis la dernière fois qu’on l’a vu galoper. S’il gagne, ce sera l’histoire du siècle. Sinon, on lui offrira un rôle dans un téléfilm historique.
Écoutez-moi bien, mes petits agneaux du turf, parce que là, on va causer poulains qui ont du répondant et pas des midinettes qui trottinent pour le décor. COOL BOY (5), déjà, avec son nom de playboy des années 60, il va nous faire son numéro de séducteur en piste – et avec Zac Purton en selle, c’est comme si James Bond montait un pur-sang. À ce niveau, il a l’habitude de signer des chèques en blanc, alors on parie qu’il va encore nous faire un coup de poker gagnant.
CELESTIAL HERO (3), lui, c’est le type qui arrive en retard à la soirée mais qui repart avec la plus belle. Moreira en selle, c’est comme si on lui filait les clés d’une Ferrari sur l’autobahn – quand il accélère, les autres pleurent. Attention aux fins de course, il pourrait bien nous jouer les Arsène Lupin du dernier virage.
CIRCUIT GRAND SLAM (2) a peut-être fait quelques bêtises dernièrement, mais avec Britney Wong qui lui fait la décharge, c’est comme si on lui offrait un double espresso avant l’effort. Court, bien placé, et prêt à faire taire les mauvaises langues – un peu comme un boxeur qui se relève au 9ème round.
GENEVA (4), elle, c’est la dame élégante qui a failli gagner la dernière fois si on ne lui avait pas marché sur sa robe. Cette fois, elle va nous prouver qu’une vraie lady sait aussi mordre quand on la provoque. À surveiller comme un diamant dans un tas de cailloux.
PEGAS (8), le revenant. Janvier, il gagnait ici comme un voleur – aujourd’hui, il revient avec l’air de rien, mais on sait bien que les vieux renards ne perdent pas leurs poils. Une place ? Il la mérite comme un bon verre de rouge après une journée de labeur.
Et pour faire joli, on glisse LIFELINE EXPRESS (6), parce qu’un pronostic sans outsider, c’est comme un repas sans vin – ça manque de piquant. Il a déçu, soit, mais un jour de forme, il peut jouer les trouble-fêtes comme un pickpocket dans le métro. À vos risques et périls, mes amis.
Mesdames et vieux brigands des turfistes, voici un quatuor qui sent la poudre et le parfum de Ylang-Ylang à trois sous. JANTAR MANTAR (1) débarque du Pays du Soleil-Levant avec des lauriers plein les sabots – quatre Groupe 1, ça ne s’invente pas, même en buvant du saké jusqu’à l’aube. VOYAGE BUBBLE (2), lui, connaît le parcours comme un vieux routier connaît les détours de la nationale 7 : un numéro de stall qui pue le piège à gogos, mais un palmarès qui fait taire les mauvaises langues. LUCKY SWEYNESSE (4) revient en forme, frais comme un gardénia après la pluie, avec un Groupe 2 dans la musette – attention, ce gaillard-là a des ambitions et un nom qui fleure bon les casinos de Macau. STRAUSS (8), le baroudeur d’Abu Dhabi, arrive en catimini avec sa Listed sous le bras comme un voleur son butin – à surveiller, ce filou pourrait bien jouer les trouble-fêtes. MY WISH (5), régulier comme un métronome suisse (mais un peu moins cher), pourrait bien profiter d’un coup de mou des favoris pour chipoter une place – la persévérance est une vertu, surtout quand on a des sabots. Et pour finir, INVINCIBLE IBIS (10), raccourci comme un costume de location, mais au top de sa forme – un peu comme un boxeur avant le K.O., mais avec plus de classe.
Écoutez-moi bien, mes petits agneaux du turf, parce que là, on va parler d'un quatuor qui sent la poudre et d'un couple de brebis égarées qui pourraient bien faire des étincelles...
- FIT FOR BEAUTY (4) – Avec Purton en selle, c'est comme un bistrot à 2h du mat' : ça finit toujours en bagarre, et lui, il gagne. Deux victoires ici, c'est pas du pipeau, c'est du solide. Si ce canasson-là ne vous fait pas les yeux doux, c'est que vous avez bu l'apéro sans moi. ★★★★
- HELENE SUPAFEELING (1) – Elle a du jus comme un vieux pastis mal dosé, et avec le rail, elle va filer comme une midinette qui a vu sa carte bleue. Attention, si elle prend les devants, les autres vont avoir l'air fins comme des haricots dans un potage. ★★★
- THE RED HARE (7) – Cinq kilos en moins, c'est comme enlever les boulets aux pieds d'un mari volage : ça libère. Trois podiums de suite, ce rouquin-là a la régularité d'un vieux comptoir de bistrot. Si la chance lui sourit, il pourrait bien passer devant comme un voleur dans la nuit. ★★★
- HAROLD WIN (12) – Un nom qui claque comme un coup de pied dans une porte close. Valeur sûre, dit-on. Moi je dis : sûr comme un coup de feu dans un western. Il va embarquer tout le monde dans la dernière ligne droite, et ceux qui l'auront zappé vont pleurer comme des veaux. ★★★
- AEROINVINCIBLE (10) – Deux victoires ici, mais le handicapeur lui a mis un boulet nommé "valeur limite". Pourtant, avec le 2 dans les stalles, il pourrait bien jouer les Arlequin et filer comme un lapin devant les lévriers. À surveiller comme un mari trop souriant. ★★
- POWER OF VITAM (3) – Un coup dans le mile, un flop après, et maintenant on le raccourcit comme un pantalon trop long. Spéculatif ? Comme un pari sur l'amour éternel. Mais si ça marche, vous allez rire jaune... ou vert, selon la cote. ★
À Sha Tin, on va pas se faire des mascarades : MASQUERADE BALL (1) a dansé avec les grands à Tokyo, et aujourd’hui, il compte bien mener le bal sans se faire marcher sur les pieds. Un vrai dandy, ce cheval – il porte des gants blancs pour ne pas salir ses sabots.
ROMANTIC WARRIOR (2), lui, c’est le vieux loup de mer qui a plus de Groupes 1 que de cheveux blancs (enfin, s’il en avait). À 8 ans, il prouve qu’on peut être un monument et encore faire trembler les jeunes premiers. Attention, il mord… les chronos.
LE COMTE DE MONTE-CRISTO (5) – oui, on l’a sorti du chapeau comme un lapin – revient de nulle part avec une vengeance à froid. Il a passé l’hiver à compter ses sous (et ses victoires), et aujourd’hui, il compte bien se venger des pronostiqueurs qui l’avaient oublié. Un outsider qui sent le soufre et la poudre.
SOSIE (4) a gagné son Vase à Hong Kong comme on gagne un duel : avec panache et un sourire en coin. Un Français à l’étranger, ça sait faire des étincelles… surtout quand il a déjà goûté au champagne local. Il jouera les trouble-fêtes avec la classe d’un escroc qui signe ses méfaits.
Pronostic : 1 - 2 - 5 - 4
R3-KREFELD
Dans ce petit monde où les sabots claquaient plus fort que les portefeuilles, SILVER IMPACT (2) arrive comme un coup de poker bien placé – deuxième dès sa première partie, le voila qui joue les caïds avec l’élégance d’un gangster en smoking. MANNIS BOY (1), lui, revient de Dortmund avec un succès sous le bras et l’air de dire : *« J’ai vu des trucs, moi, que vous croiriez pas… »* – mais on parie qu’il a encore des tours dans son sac. ALMANDA (7), la mystérieuse, n’a même pas eu droit à son jugement dernier lors de ses débuts – une vraie starlette qui fait son entrée en scène après avoir égaré son texte. Et pour clore le bal, PRETTY WHITE FACE (9), montée par un jockey qui a des mains plus douces qu’un pickpocket en retraite, pourrait bien transformer l’essai en or pur… ou en coup fourré.
Dans ce petit monde où les sabots claquent plus fort que les portefeuilles, voici cinq pensionnaires qui pourraient bien transformer l’hippodrome en scène de vaudeville. DAMARA (8), la diva convalescente, revient avec des allures de reine en exil – si elle ne tousse pas en montant l’escalier, c’est elle qui descendra la première. WELYKA (7), fidèle à son jockey comme un vieux couple au bistrot, pourrait bien leur offrir un troisième verre… ou un podium. BRAKEMAN (1), l’Anglais débarqué avec son thé et ses manières, va tenter de prouver que le fog ne l’a pas rendu trop lent pour nos pistes continentales. FAMOSA LUNA (10), disparue plus longtemps qu’un mari en "réunion de travail", revient avec des progrès annoncés – ou alors c’est juste qu’elle a oublié comment on court. Et pour finir, DIVIA (9), la débutante qui mise tout sur l’effet de surprise, comme une blonde dans un film noir : on ne sait pas si elle va éblouir ou trébucher sur ses talons.
Écoutez-moi bien, mes petits agneaux du turf, parce que là, on va faire danser le pognon comme un tango argentin après trois verres de pastis. D’abord, y’a FAIRY GREY (6), la fée qui a troqué sa baguette magique contre des fers en acier. À Krefeld, elle a couru comme si elle avait le diable aux trousses – ou un bookmaker en retard de paiement. Ensuite, VARON (13), le vieux loup de mer des hippodromes, qui prouve qu’à son âge, on peut encore faire des étincelles… ou au moins allumer un feu de paille dans le peloton. ARAMIS AL GUNAY (11), lui, sort de six mois de sieste comme un chat qui aurait bouffé un réveil. Mais gare : un cheval frais, c’est comme un amant jaloux, ça peut tout casser sur son passage. SOMMERBERGER (3) ? Un réglo, ce gars-là. Trois podiums à Krefeld, c’est comme trois verres de blanc sec : ça finit toujours par monter à la tête… ou sur la plus haute marche. Et pour clore le bal, DANDY BOY (7) – oui, le outsider qui n’était même pas invité à la fête – mais un nom pareil, ça sent le coup fourré ou le parfum de la victoire à 50 contre 1. Un vrai gentleman cambrioleur des pistes.
Écoutez-moi bien, les gars, parce que là, on a du lourd et du léger... comme un sandwich au jambon-beurre après une nuit arrosée. ARTISTIC MISSION (4), ce gars-là, il enchaîne les victoires comme moi les verres de pastis un samedi soir. Sur le gazon ou le sable, il a le pied marin, et ça, c'est rare comme un politicien honnête. FAVORITE CRIME (1), avec son numéro 1, il part comme un voleur... mais un voleur élégant, qui vous pique votre portefeuille en vous souhaitant bonne chance. Riviera ou pas, il sait y faire. LUZUM (2), 11 ans, l'âge où les autres prennent leur retraite, lui il court encore comme s'il avait volé un sac de carottes. Respect, vieux brigand. FUMAGALLI (15), 52 kilos et demi à porter ? À ce poids-là, même ma belle-mère pourrait gagner... mais lui, en plus, il a du talent. Un vrai coup de poker. REPUTE (8), associé à un jockey doué, c'est comme un mauvais film avec une bonne bande-son : ça peut surprendre. À surveiller, ce filou. Et pour finir, DANDY BOY (7) – oui, je l'invente pas, il est dans les stalles – un nom qui claque comme un coup de fouet dans un western spaghetti. Si c'est pas lui, c'est donc son frère.
Dans ce petit monde où les sabots claquettent plus fort que les portefeuilles, on mise sur LOUCAS (4), ce filou qui a déjà fait main basse sur des bourses bien garnies l'an dernier. Un vrai coup de poker, ce gredin, avec des allures de gentleman-cambrioleur qui revient en scène comme un chat sur un piano.
Ensuite, SEGURO (5), un vieux routier qui a plus de tours dans son sac qu'un pickpocket dans le métro. À 2 ans, il fréquente déjà les mauvais garçons, alors aujourd'hui, méfiance : il pourrait bien vous voler la mise sous le nez avec un sourire en coin.
Et pour faire joli, LE MARAIS (8) — oui, ce nom sorti de nulle part comme un coup de dés malin — parce qu’un pronostic sans surprise, c’est comme un pastis sans glace : ça manque de piquant. Ce mystérieux outsider pourrait bien transformer l’arrivée en marécage pour les favoris.
Pronostic : 4 - 5 - 8
R4-CHARTRES
À l'heure où les favoris s'alignent comme des clients devant un guichet de PMU un 31 février, KATNISS MORMOULIN (1) nous prouve qu'une jument peut avoir plus de ressources qu'un ministre en fin de mandat. Pieds nus comme une starlette sur un tapis rouge, elle compte bien jouer les divas... mais sans faire de caprices.
JOVIAL (7), lui, débarque comme un vieux loup de mer dans un port de plaisance. "La retraite ? Connais pas !" semble-t-il murmurer à son jockey, tout en ajustant son collier de médaille (imaginaire). À ce niveau, c'est soit la gloire, soit la soupe populaire – et notre gaillard n'a pas l'air d'un amateur de potage.
IDEAL DE LA COUDRE (5) revient comme un ancien amant : on sait qu'il a du talent, mais on se demande s'il n'a pas oublié où il a garé sa voiture. Sa rentrée était prometteuse, comme un premier rendez-vous... reste à voir s'il saura conclure sans bafouiller.
LE COMTE DE MONTE-CRISTO (8) (oui, il était caché dans les écuries, ce farceur) pourrait bien jouer les trouble-fêtes. Avec un nom pareil, soit il venge un pari perdu en 1844, soit il galope comme s'il avait volé le trésor des Borgia. À surveiller... ou à parier, si vous aimez les histoires qui finissent mal.
Enfin, JUSTINE DU MESNIL (4) revient sur ses terres comme une reine en exil – sauf que son exil, c'était la deuxième place la dernière fois. Cette fois, elle compte bien monter sur le trône... ou au moins, sur le podium. À moins qu'elle ne préfère jouer les courtisanes, histoire de laisser les autres se fatiguer.
Dans ce petit monde où les sabots frappent plus fort que les arguments, NOTE REBELLE (9) joue les insoumises avec une élégance qui ferait pâlir les plus belles frasques de Saint-Germain-des-Prés. Elle a gagné à Graignes comme on signe un chèque en blanc : avec une désinvolture qui sent bon le parfum de scandale.
NO LIMIT PEJI (1), lui, débarque en inédit comme un cow-boy dans un salon de thé. Fils de Royal Dream, il a l’allure d’un héritier qui n’a pas encore gaspillé sa fortune – à surveiller comme un mari volage dans un bal masqué.
NAKIM D'AMBOISE (7), le revenant, a connu la gloire à Nantes avant de se prendre les pieds dans le tapis. Maintenant ferré aux quatre fers, il compte bien prouver qu’un cheval, ça peut aussi avoir une seconde jeunesse… comme un vieux beau après un lifting.
Et pour clore le bal, NALISMA (6), qui a fini troisième ici même en novembre, revient avec l’ambition d’une midinette en quête de revanche. Après un tour à Laval pour se refaire une santé, elle a l’air décidée à transformer l’essai… ou à le botter aux quatre coins du champ.
À l’heure où les favoris se bousculent comme des clients devant un guichet de PMU un samedi après-midi, MUSE DU VALLON (11) débarque en fanfare, pieds nus comme une starlette en mal de reconnaissance. Après sa rentrée discrète, elle compte bien prouver qu’elle n’est pas là pour faire de la figuration – et avec un nom pareil, on se dit qu’elle a au moins lu Baudelaire entre deux galops.
MOON DES ARRIS (7), elle, brille comme un phare dans la nuit… ou comme une pièce de 2€ sous un réverbère. Plaquée aux antérieurs la dernière fois, elle revient avec l’ambition d’une diva qui a enfin trouvé sa perruque. Attention, si elle se met en tête de jouer les premières, les autres feront grise mine.
MA VIE DE HOUELLE (6) – un nom qui sonne comme un roman de gare ou une chanson de Brel égarée. En progrès constants, elle grimpe les échelons comme une ambitieuse en talons aiguilles sur un parquet ciré. Les premières places ? Elle en rêve la nuit, et le jour, elle court après.
DIVA DU POMMIER (3) (la surprise du chef, parce qu’il en faut bien une), discrète comme un fantôme en réunion de copropriété, pourrait bien jouer les trouble-fêtes. Si elle se réveille, les autres risquent de se demander qui a invité l’intruse. À surveiller comme un mari volage en soirée arrosée.
Enfin, MAJESTY QUICK (10), pieds nus pour la première fois à l’attelé – une révolution, comme si on voyait Brigitte Bardot en baskets. Franck Nivard au sulky, c’est l’assurance qu’elle ne traînera pas comme un vieux canasson en promenade dominicale.
Écoutez-moi bien, mes petits trotteurs en herbe : dans cette course, y’a des canassons qui ont plus de ruses qu’un vieux renard dans un poulailler. LOULOU DES OUBEAUX (13) arrive comme un voleur, ferré des quatre fers et prêt à filer l’oseille aux autres – un vrai gangster du sulky, celui-là. LUNDU DE LOU (8) danse sur la corde raide du recul, mais avec Bonne aux rênes, c’est comme si Fred Astaire montait un cheval : ça glisse, ça tourne, et ça finit en apothéose. LITTLE WINGS (12), elle, a des ailes… ou alors c’est juste le vent qui soulève sa crinière après deux verres de cidre de trop. Mais attention, une jument en forme, c’est comme une blonde en colère : ça peut tout casser. LEO DES PIECES (6) revient à l’attelé comme un vieux loup de mer qui aurait troqué sa pipe contre un sulky – Martin le connaît par cœur, et quand ces deux-là s’y mettent, même les cailloux roulent pour eux. Et pour faire joli, LA BELLE DE NUIT (3) (oui, elle était cachée dans l’ombre comme un bon coup fourré), une pouliche qui a plus de mystère qu’un roman de gare et des jambes qui promettent des nuits blanches aux bookmakers.
Mesdames et messieurs, voici un quatuor qui sent la poudre et le crottin frais, avec un intrus pour faire joli. KILLER DE MILLAC (4) a un nom qui fait peur aux bookmakers, mais rassurez-vous, il tue surtout la concurrence à petits feux. KARLESS DANICA (5), elle, a troqué ses talons aiguilles contre des fers et compte bien montrer qu'une dame sait aussi galoper quand on lui tient la bride. KORO DE LA COUR (9) joue les dandys en queue-de-pie, mais sous ses airs de mondain, il cache un galop à faire pâlir les pur-sang de la place Vendôme. KLASSIKA DIDALO (12) a un nom qui sonne comme une opérette, mais attention, elle chante faux pour les autres et juste pour son jockey. Et parce qu'un bon pronostic se doit d'avoir son grain de folie, KALIFORNIE (7) débarque comme un cowboy en mal de prairie, avec l'espoir de transformer cette course en rodéo.
Écoutez-moi bien, les gonzesses et les gonzes, parce que là, on va causer turf comme on cause d’un bon coup de rouge après une journée à se geler les michelins. JASMIN DAIRPET (15), ce gaillard-là, il a plus de ressort qu’un sommier en bois de rose après un 15 mars qui sent la victoire comme un bistrot le pastis à 11h. JOKER DE LA CRIERE (14), lui, c’est la classe à Dallas : il caracole avec Guillaume Martin comme si c’était un faubourg de Paris en 1900, et ça, mes petits, ça se respecte. JIM DU PALAIS (12) revient en forme comme un vieux boxeur qui a enfin trouvé ses gants – deux courses dans les pattes, et maintenant il veut sa revanche, le bougre. JOYAU PIYA (8), c’est le mystère en costume de course : dernier vu en novembre à gagner comme un lord, et depuis ? Disparu comme un billet de 500 dans un tripot. Mais aujourd’hui, il a l’air de vouloir montrer qu’il n’a pas passé l’hiver à compter les flocons. JUSTE SAMBA (1), déferrée des quatre fers comme une midinette qui enlève ses bas pour danser, elle va glisser sur la piste comme un sourire sur un visage de poker. JAMBALAYA (7), avec Gabriele Gelormini en selle, c’est comme un plat qui mijote : ça sent bon, et quand ça sort, ça fait des dégâts. Et pour finir, parce qu’il faut bien un outsider qui sent le soufre, JOLI COEUR (3) – oui, ce nom qui fleure bon les romans-photos et les promesses non tenues. Mais aujourd’hui, il a l’air de vouloir prouver qu’il n’est pas qu’un joli minois.
Dans ce petit monde où les sabots frappent plus fort que les arguments, voici quatre lascars qui pourraient bien transformer le tiercé en quatuor de choc. MILLESIME VIVROT (4) revient comme un vieux flingue qu'on sort du tiroir : rouillé en apparence, mais toujours prêt à faire mouche. Après avoir siroté des cocktails à Pornichet l'été dernier, il a l'air décidé à remettre ça, mais cette fois avec la classe d'un dandy qui paye sa tournée.
MIKADO (6), lui, a un palmarès qui sent bon le napalm le matin : une victoire à Nantes en février, comme un coup de poing dans un bar enfumé. Avec Gabriele Gelormini aux rênes, c'est l'assurance d'un spectacle où les autres finiront par demander l'addition.
LE COMTE DE BOURBON (2) — oui, ce nom sorti d'un roman de cape et d'épée — débarque comme un aristocrate en goguette. On ne sait pas s'il court pour l'honneur ou pour échapper à ses créanciers, mais avec des antécédents qui fleurent bon le soufre, il mérite qu'on parie sur lui... ou au moins qu'on lui offre un verre.
Enfin, MAESTRO DE FORGAN (7) revient pieds nus, comme un vieux loup de mer qui préfère sentir le vent sous ses orteils. À Reims, il a joué les figurants, mais aujourd'hui, il pourrait bien voler la scène. Méfiance : un cheval déferré, c'est comme un pokeriste sans cartes, ça cache toujours un as.
Pronostic : 4 - 6 - 2 - 7
Mesdames et messieurs, accrochez vos chapeaux, car cette course sent le soufre et le vieux cuir de selle ! KAISER (12), ce vieux routier qui a oublié où il a garé sa victoire depuis juillet, pourrait bien nous faire un coup de Jarnac avec ses sabots déferrés – comme un vieux gangster qui sort son colt rouillé. JORIA MESLOISE (13), elle, court après son jour de gloire comme une midinette après son premier baiser – et aujourd’hui, le destin pourrait lui souffler dans le cou. KING DE L'OUEST (15), ferré comme un coffre-fort, revient de si loin qu’on se demande s’il n’a pas fait le tour par la Chine. Mais un roi, même rouillé, reste un roi.
I LOVE LATAL (5) – un nom qui fleure bon la romance et les pieds nus, comme un don Juan en tongs. Avec Guillaume Martin sur le dos, il pourrait bien jouer les trouble-fêtes… ou finir dans le décor, c’est selon. INSTANT DU BOIS (8), lui, revient sur ses terres comme un vieux loup dans sa tanière – Alexis Collette en selle, c’est l’assurance d’un spectacle, même si c’est pour voir qui trébuche le premier. KINGSMAN D'EOLE (11), déferré des quatre fers, file comme un voleur sur un tapis volant – à condition que le tapis ne soit pas un vieux paillasson. Et pour finir, HIPPOLYTE DES BOIS (3) – oui, lui, le fantôme du programme – parce qu’un quinte sans outsider, c’est comme un pastis sans eau : ça manque de piquant.
R5-LE TOUQUET
Alors écoutez-moi bien, mes petits agneaux du turf, parce que là, on va causer chevaux comme on cause vin : avec passion et un zeste de folie. Dans cette course où les sabots vont taper plus dur que les arguments d'un comptoir de bistrot, voici ceux qui pourraient vous faire rire jusqu'à la banque...
- JUST DE L'OISON (8) – Ce gaillard-là, il a plus de classe qu'un dandy à Longchamp. Après son dernier numéro, il pourrait bien nous refaire le coup du "je passe, je gagne, et je vous laisse boucher bée". À surveiller comme un pickpocket dans le métro.
- JOJO TOONS (9) – Un nom qui claque comme un coup de fouet. Ce vieux briscard du Trophée Vert, il revient comme un ex qui n'a pas fini de vous faire tourner la tête. Prêt à tout casser, ou presque.
- ISIA DU CHENE (5) – Elle, c'est la fille sérieuse du lot. Toujours en tête comme une première de la classe, mais attention, si elle se fait doubler, elle pourrait bien jouer les méchantes et tout envoyer valdinguer.
- KEY LADY (3) – Déferrée des quatre fers, elle glisse sur la piste comme une escroc sur un parquet ciré. Si elle s'accroche, ça pourrait faire des étincelles... ou un feu d'artifice.
- HELLO PANAME (11) – Pieds nus, comme un clodo qui aurait gagné au Loto. Sa rentrée a été un fiasco, mais aujourd'hui, il pourrait bien nous sortir un numéro à la "vous allez voir ce que vous allez voir".
- HIDALGO DES NOES (16) – Courageux comme un vieux routier, il tient la route mieux qu'un camionneur en retard. Pas le favori, mais le genre à vous faire un coup tordu quand on ne l'attend plus.
- FOLLE DU LOIR (7) – (Intruse surprise !) Elle débarque comme un cheveu sur la soupe, mais avec un nom pareil, on se dit qu'elle a soit le diable au corps, soit un compte en Suisse. À jouer pour le fun... ou la gloire.
R6-LYON-PARILLY
Mesdames et messieurs, accrochez vos chapeaux à claquettes, car cette course sent le soufre, le parfum bon marché et les vieux billets froissés dans les poches. Voici sept destins qui vont s'entrechoquer comme des verres de pastis à l'heure de l'apéro :
- LOGO DE BERTRANGE (16) – Ce vieux renard a plus de ressources qu'un comptable en fin de mois. Après s'être fait coiffer sur le poteau à la rentrée, il revient avec des dents plus longues qu'un contrat de location. À surveiller comme un huissier devant votre porte. 1
- LOBSTER CLUB (7) – Changé d'écurie comme on change de chemise (quand on en a une propre), ce crustacé galopant a enfin trouvé ses marques. Il court maintenant comme un homme qui fuit ses dettes – avec élégance et détermination. 2
- L'ESPOIR DES BAUX (6) – Déferré des quatre sabots, il glisse sur la piste comme un politicien sur une promesse. Troisième dernier coup, il vise le podium comme un vieux beau vise la dernière danse. Charmeur. 3
- LEXINGTON DU BOURG (15) – Rentrée discrète comme un voleur de poules, mais depuis, il s'est mis en mode "course" comme un joueur de belote en finale. Premier objectif de la saison ? Ne pas finir dernier, mon vieux. 4
- LINGFIELD (10) – Sans fers, il court comme un diable en savates, et son entraîneur le lance à chaud comme un steak sur un grill. Redoutable ? Autant qu'un créancier un 31 du mois. 5
- LUXOR D'ECAJEUL (11) – Allégé comme un portefeuille après Noël, ce finisseur a le nez fin pour les bons coups. Il accrochera un lot, ou alors on lui doit une tournée générale. 6
- LE MAGNIFIQUE DJOC (14) – Un faux pas dernier coup ? Une simple glissade sur une peau de banane, mon ami. Rachat en vue, et avec un nom pareil, il a déjà gagné la bataille des présentations. À jouer comme un numéro de loterie… mais en mieux. 7
Pronostic : 6 - 7 - 10 - 11 - 14 - 15 - 16
Mesdames et vieux messieurs, voici un quatuor qui sent la poudre et le crottin frais. JINGLE LOVER (3) part en tête comme un cowboy dans un saloon vide – si ça se trouve, il a déjà bu le whisky des autres. INESKA (13), elle, court comme si elle avait volé la caisse du PMU, et ça, c'est une référence qu'on ne fait pas deux fois. HANA D'OCCAGNES (4) file comme un express quand elle voit l'arrivée, mais gare aux virages, elle a la trajectoire d'un boulet de canon. IDYLLE DU PERSIL (6) est préparée comme un plat mitonné par une belle-mère – ça peut surprendre, mais on risque l'indigestion. ISEO DE LOU (7), lui, part de si loin qu'il a dû oublier son numéro – mais avec sa régularité, il pourrait bien arriver avant la fermeture des paris. Et pour clore le bal, INFINITY JET (12), qui après sa dernière performance, a dû se faire engueuler par son jockey en trois langues – mais aujourd'hui, il a peut-être trouvé un moteur dans son avoine.
Dans ce petit monde où les juments ont plus d'un tour dans leur sac à avoine, LIBERATA (12) joue les divas capricieuses après son triomphe marseillais – attention, elle pourrait bien vous faire un coup de théâtre en pleine ligne droite, comme une star qui quitte la scène trop tôt... mais avec panache.
LOZEN DE BANVILLE (13), elle, a troqué les réclamateurs contre les favori·e·s comme on change de chapeau un jour de vent. Avec son allure de grande dame qui en a vu d'autres, elle pourrait bien distribuer des leçons de tenue de piste... et de tenue tout court.
L'AUDACE (10) arrive avec un jockey frais comme un gardon et des ambitions plus larges que le sourire d'un bookmaker un samedi soir. Après avoir frôlé la gloire la semaine dernière, elle compte bien cette fois ci clouer le bec aux sceptiques – ou du moins, leur faire avaler leur ticket.
LOLLIPOP THE BEST (11), parce qu’un quatuor sans elle serait comme un apéro sans olives : techniquement possible, mais moralement discutable. Régulière comme un métronome (ou une horloge suisse, pour les puristes), elle promet de faire danser la concurrence... ou au moins de leur marcher sur les pieds.
Et pour finir en beauté – ou en queue de peloton, c’est selon –, LA BELLE ENROUEE (5) (oui, elle était cachée au fond de l’écurie), une outsider qui a plus de retour que le fils prodigue et une fougue à faire pâlir les étalons du coin. Si elle daigne se réveiller avant l’arrivée, gare aux déconvenues... et aux paris perdus.
Dans ce petit monde où les sabots s'entrechoquent comme des verres au comptoir d'un bistrot mal famé, MIRACLE DE CAPONET (2) débarque pieds nus comme un cambrioleur en vacances – si le déferrage lui donne des ailes, gare aux voleurs de trophées ! MASSIMO (3), lui, revient de sa cure de jouvence avec l'appétit d'un chat devant un buffet à volonté – sa deuxième place dernièrement sent bon le coup fourré. MIO DE ROSAN (5), toujours en chaussettes sur le podium, prouve qu'on peut être élégant sans souliers, comme un dandy dans un champ de courses. MYSTERE DE POULINE (6) traîne sa réputation de mauvais payeur, mais à ce niveau, c'est comme un poker menteur : il bluffe, mais il a les cartes. Et pour clore le bal, MYROS DE PALMA AR (10), ce Sicilien discret qui cache son jeu comme un parrain ses comptes en Suisse – son dernier 6ème place était un coup d'essai, le prochain sera le bon.
Mesdames et vieux brigands des turfistes, écoutez bien la bonne parole : sur ce champ de course où les sabots valsent plus vite que les promesses électorales, MALICE BLEUE (2) arrive comme un coup de mistral dans une partie de belote – toujours là, toujours embêtante, et avec un sourire en coin qui dit "tu vas encore perdre tes économies, mon pote". MOON DES GARENNES (8), elle, a repris des forces comme une tatie qui sort de cure après trois semaines de régime soupe aux choux – méfiance, ça peut exploser en finale comme un bouchon de champagne mal enfoncé.
MUSE DE TERRAIL (7) nous a fait une faute dernière fois, mais comme une actrice qui oublie son texte au troisième acte, on lui pardonne parce qu’elle a du talent à revendre et des jambes qui valent tous les Oscars du monde hippique. MIRABELLA DU CEBE (6), si elle ne se laisse pas distancer comme un mari trompé dans une course-poursuite, pourrait bien jouer les trouble-fête avec l’élégance d’une duchesse en goguette. Et puis voilà MA POUPEE D'AMOUR (13), qui sort de l’ombre comme une vieille maîtresse qu’on croyait oubliée – capricieuse, mais quand elle daigne se montrer, ça fait des étincelles... et des tickets gagnants.
Pour pimenter le tout, MEDIEVALE (16) arrive en seconde ligne comme un chevalier en retard à la croisade – sans ses fers, elle tape plus dur qu’un huissier un 1er du mois. Et parce qu’il faut bien un outsider pour faire rêver les poètes et les ivrognes, LA BELLE MARQUISE (5) (oui, elle était cachée dans l’écurie, comme une bonne bouteille) pourrait bien faire mentir les pronostics avec la grâce d’une escroquerie bien montée.
Pronostic : 2 - 8 - 7 - 6 - 13 - 16 - 5
Dans ce petit monde où les sabots claquettent plus vite que les maximes de comptoir, KYLLIAN (3) arrive comme un voleur en soirée mondaine : trois coups de maître, et déjà on lui tend les clés du coffre. Mais gare à KATHLEEN D'ECOTAY (5), cette dame du Sud qui a troqué ses talons aiguilles contre des fers à cheval – depuis, elle danse le tango avec le chrono. JAZZ LINOIS (6), lui, a mis les pieds nus pour l'occasion : quand on enlève ses chaussures, c'est soit pour faire l'amour, soit pour gagner une course. Ici, on parie sur la seconde option. KONOR HIGHLAND (12) joue les vieux briscards qui murmurent à l'oreille des apprentis : *"Mon gars, la vie c'est comme un sulky – si t'es pas devant, t'es dans la poussière."* KOMDAPI DIESCHOOT (13) revient de loin, comme un mari trompé qui aurait enfin trouvé la bonne excuse... ou le bon galop. KAROLINA DI SEMBLE (16) fait de l'œil depuis trois sorties : elle a le chic pour se mêler aux bonnes compagnies, comme une champagne dans un verre à moutarde. Et parce qu'un pronostic sans surprise, c'est comme un bistrot sans pastis, on glisse KALIFORNIE (8) – ce cheval-là, on ne sait pas d'où il sort, mais il a l'air de savoir où il va. Probablement vers la caisse.
Dans ce petit monde où les sabots claquettent plus fort que les porte-monnaie, voici quatre destins qui sentent le soufre et la victoire... ou au moins une bonne place pour payer l'apéro. NOOR DE JOUDES (4), cette débutante qui a écrasé la concurrence comme un comptable ses rêves de week-end, pourrait bien recommencer – à moins qu’elle ne préfère compter les fleurs dans les champs. NOUGATINE VERGNIER (8), douce comme un caramel mais rapide comme un coup de fil du fisc, elle a l’air de savoir où elle va... ou du moins où elle veut qu’on la suive. NUANCE DE COLMINE (2), toujours dans le coup comme un vieux parieur dans son PMU, elle prouve qu’une quatrième place, c’est déjà une médaille en chocolat. Et pour faire joli, NIMBUS D’OR (5) – parce qu’un pronostic sans outsider, c’est comme un pastis sans eau : ça manque de panache. Ce cheval-là, on ne sait pas s’il court pour gagner ou pour éviter les créanciers, mais il a le mérite d’exister.
R7-MARONAS
Après avoir consulté la boule de cristal (et le livre des comptes du turfiste), voici cinq pensionnaires qui pourraient bien transformer votre porte-monnaie en tapis volant... ou en torchon. À vous de voir.
Écoutez-moi bien, les gonzesses et les gonzes du turf, parce que là, on va pas rigoler avec des sabots qui traînent comme des pantoufles un dimanche matin. TIP TOE CHARGE (3) a l’élégance d’une cambrioleuse en soirée mondaine – elle frôle la caisse depuis trois coups, mais aujourd’hui, elle va enfin faire main basse sur le magot. ENOTECA (7), avec son palmarès qui sent bon le vin de messe et les deuxièmes places, pourrait bien nous servir un cru de vainqueur… ou alors on la boira à la santé du perdant, c’est selon. COLD SCENT (4), tiens, celle-là, elle a le parfum d’un coup fourré : un février correct, et puis plus rien. Mais attention, les parfums ça trompe, et les nases aussi. PONDERADA (11) retrouve son César, et quand une jument a un homme à ses côtés, soit elle gagne, soit elle le ruine. On parie sur la première option, parce que la seconde, c’est trop triste pour un mercredi. Et puis DUCATI BOY (5) – oui, ce petit nouveau qui n’était même pas invité à la soirée – pourrait bien jouer les trouble-fête avec sa mécanique italienne. Parce qu’une Ducati, ça démarre pas toujours, mais quand ça part, ça fait du bruit.
Dans ce petit monde où les sabots font la loi, voici six gaillards qui pourraient bien vous faire danser la gigue des turfistes épanouis :
- 2 HENDRICK'S TONIC Ce gars-là vient de gagner comme on descend un verre de pastis un dimanche matin. À surveiller, sinon c'est vous qui allez avoir besoin d'un tonic après la course.
- 12 TIM TONES Un nom qui sonne comme un cocktail de jazzman, et des performances qui swinguent presque autant. Après un faux pas, il revient avec l'élégance d'un dandy qui a oublié sa canne.
- 7 BRUJON Trois podiums d'affilée, ce petit malin a le palmarès qui brille comme les boutons de manchette d'un escroc charmant. À suivre, mais pas trop près, il pourrait vous coiffer au poteau.
- 14 ORB ONE Frère de deux champions, il débarque comme un cow-boy dans un salon de thé. On ne sait pas encore s'il a le niveau, mais avec un pedigree pareil, on lui accorde le bénéfice du doute... et un petit billet.
- 3 LE ROQUENTIN Un outsider qui n'a rien à perdre, sauf peut-être ses ferrures. Mais avec un nom pareil, il a déjà gagné la bataille du style. Et si jamais il passe devant, ce sera la plus belle vengeance des mauvais partants.
- 4 IMPERIAL JOY Il progresse comme un escroc qui monte en grade. Troisième dernièrement, il pourrait bien jouer les trouble-fêtes aujourd'hui. À moins qu'il ne préfère garder son énergie pour une partie de belote après la course.
Écoutez-moi bien, les gonzesses et les gonzes : dans cette rincée de trotteurs, y'a SI SENOR (6), le caïd du paddock qui gagne comme un ministre touche ses indemnités. Le gars, il a plus de victoires que de poils dans la moustache d'un curé ! À ses trousses, TURBO SHIP (3), un vieux briscard qui revient en forme comme un gigolo après un stage de charme. Et pour faire joli, LE BARON ROUGE (1) (oui, celui qu'on avait oublié comme un verre de pastis au fond du bar), qui pourrait bien jouer les trouble-fêtes avec la discrétion d'un éléphant dans un magasin de porcelaine.
Pronostic : 6 - 3 - 1
R10-CASTILLONNES
R11-ORAISON
Couleurs des numéros pronostiqués ayant terminé à l'arrivée
arrivé 1er arrivé 2ème arrivé 3ème