Pronos Reducmiz des courses du 06/03/2026
R1-ENGHIEN
Après avoir consulté les astres, le marc de café et le vieux grimoire de mon oncle Jules (spécialiste des canassons qui boitent mais gagnent quand même), voici cinq destins équins qui pourraient bien faire pleurer les bookmakers... ou votre porte-monnaie.
- MINEFIELDS (9) – Ce gaillard-là, c'est comme un bon whisky : plus il vieillit sous la selle, plus il vous explose au nez. Deux victoires cette année, et des ferrures qui changent plus souvent que mes chaussettes. Un vrai caméléon... mais qui court plus vite qu'il ne change de couleur. ⚡ Invaincu
- MARQUISE DE FAEL (8) – Une dame qui a trouvé sa voie comme d'autres trouvent un billet de 50€ dans une vieille veste. Elle galope avec la grâce d'une duchesse et la détermination d'une mère en soldes. À surveiller comme le lait sur le feu... ou son mari dans un bar. 👑 Reine de la spécialité
- MONTGENEVE (11) – Un engagement si idéal qu'on dirait qu'il a soudoyé le starter. Paul Ploquin sur son dos, c'est comme si Zidane jouait en D3 : ça sent le but (ou le poteau, c'est selon). Le 1er janvier, il a perdu d'un nez... cette fois, on parie qu'il gagne d'un poil de barbe. 🎯 Engagement en or
- MADE IN LOVE PASS (10) – Un nom qui fleure bon les vacances ratées et les cocktails trop sucrés. Après un retour à l'attelé (comme un vieux rockeur en tournée d'adieu), le voilà déferré et prêt à en découdre. Si l'amour est aveugle, lui, il voit surtout la ligne d'arrivée. 🔥 Retour en flammes
- MOGADOR (1) – Le outsider qui sent le coup fourré. Un numéro 1, ça se respecte, comme un bon vin ou une belle-mère à distance. Personne n'en parle, mais c'est justement ça, la ruse : pendant que les autres se battent pour la vedette, lui, il prépare son coup... comme un pickpocket dans le métro. 🕵️♂️ L'inconnu du batea
Dans ce petit monde où les sabots cliquetants valent bien des discours, voici sept gaillards qui pourraient transformer votre ticket en billet doux... ou en papier à allumer les cigares. À vos carnets, les parieurs en mal d'aventures !
- MATADOR (1) – Ce toréador à quatre fers a troqué son habit de lumière contre des sabots légers. Après une rentrée qui sentait bon le sang et les roses, il pourrait bien planter ses banderilles dans le cœur du peloton. Attention, ça pique ! ★ Coup de cœur ★
- MARIEKE'S BOY (3) – De retour des Flandres où il a fait parler la poudre, ce gaillard a le trotting dans le sang et le sourire en coin. Si les autres croient courir pour l'honneur, lui, il court pour le butin. Un vrai flibustier des pistes.
- MY DREAM (10) – Son dernier galop était aussi discret qu'un soupire dans un ouragan, mais aujourd'hui, déferré des postérieurs, il pourrait bien se réveiller en lion. Ou en chat botté, va savoir. L'important, c'est qu'il ait les crocs.
- MAGELLANO SUN (14) – Ce vieux loup de mer des hippodromes a plus de tours dans son sac que de ferrures dans ses antécédents. Allégé comme un voilier en pleine régate, il pourrait filer vers l'arrivée avant que les autres n'aient fini de se gratter la crinière.
- MERCURY DELO (11) – Le 31 janvier, il a joué les timides comme un gigolo à sa première valse. Mais aujourd'hui, ce mercenaire du sulky semble décidé à montrer qu'il a du plomb dans l'aile... ou plutôt du feu sous les sabots.
- MAESTRO BEHEM (8) – Un nom qui sonne comme un opéra, une allure qui rappelle les grands soirs. Si ce ténor des pistes daigne chanter juste, les autres n'auront qu'à faire les chœurs. Ou à pleurer dans les coulisses.
- MEC D'ERCOURT (6) – Parce qu'un pronostic sans outsider, c'est comme un casino sans miroirs : ça manque de piquant. Ce-là, on ne lui connaît ni pedigree flamboyant ni palmarès à faire pâlir les bookmakers. Juste l'envie tenace de jouer les trouble-fête. Et ça, mes amis, c'est déjà une raison de parier.
Écoutez-moi bien, les gonzesses et les gonzes, parce que là, on va causer turf comme on cause d'un bon coup de rouge : avec passion et un zeste de folie. Dans cette course où les sabots vont taper plus dur que les talons aiguilles d'une midinette en soirée, voici cinq pur-sang qui vont vous faire vibrer comme un vieux 33 tours de Brassens.
- KRYSTAL PIYA (12) Le métronome Ferré comme un vieux coffre-fort, mais régulier comme les dettes d'un joueur de PMU. Si la victoire était une baguette, il l'aurait déjà coupée en deux depuis longtemps.
- GLOBAL ENJOY (2) L'outsider coquin Un nom qui fleure bon les soirées arrosées et les paris hasardeux. Il a le charme discret d'un coup fourré... et ça, mes amis, ça peut payer gros.
- KOMERE DE CORDAY (7) La revanche en dentelles Elle s'est fait coiffer sur le poteau dernière fois, comme un amant éconduit. Mais aujourd'hui, elle a mis ses bas résille et ses crampons. Attention, ça va saigner.
- KINGSMAN D'EOLE (9) Le dandy mystérieux Ses dernières sorties ? Des chefs-d'œuvre incompris, comme un tableau de Picasso dans un bistrot. Mais aujourd'hui, il a enfilé son costume trois-pièces et compte bien nous faire un numéro.
- LOOK OF LOVE (5) La sirène du turf Elle a un regard qui tue, une allure qui hypnotise, et des performances qui font chavirer les cœurs... et les portefeuilles. À suivre comme une série Netflix, mais en plus rentable.
À l’heure où les bookmakers se rongent les ongles comme des ados devant un film d’horreur, voici cinq lascars qui vont faire trembler les caisses enregistreuses... ou les faire pleurer. IT'S MY DREAM (1), ce vieux routier qui a plus de retours que le métro parisien, vient nous prouver qu’un cheval, ça peut aussi avoir des rêves... et des dettes chez le vétérinaire. HOLD UP DES VENTES (2) a décidé de braquer la course cette fois, mais attention, avec ses antérieurs plaqués, il risque de se faire coffrer avant l’arrivée. INDICE DELADOU (5), le duo infernal avec sa cavalière, qui file comme un pickpocket dans la foule un 14 juillet – élégant, discret, et toujours dans les premiers à l’arrivée. JOUR DE FETE (7), lui, a troqué le licou pour la selle et depuis, il cavale comme un père de famille qui vient d’apprendre que le barbecue est gratuit. Et pour finir, GOLDEN BOY (6) (oui, celui qu’on avait oublié dans un coin), parce qu’un pronostic sans outsider, c’est comme un pastis sans glace : ça manque cruellement de piquant.
Alors écoutez-moi bien, mes petits poney-club, parce que là, on va pas rigoler avec des carottes et des câlins. FRENCHCONNECTION (6), ce gaillard-là, il a plus de finition qu'un costard sur mesure à Deauville. Après son dernier coup d'éclat, il revient avec des ambitions de ministre... ou de truand, c'est selon.
SEVEN SEAS S (13), lui, il a débarqué comme un Viking en week-end à Saint-Tropez. On l'a vu se faufiler comme un pickpocket dans la foule, et aujourd'hui, il compte bien repartir avec le magot. À surveiller, ce filou des mers.
LE TOUQUET (5), quand il est sage, c'est un gentleman. Quand il ne l'est pas, c'est l'équivalent équestre d'un client bourré à 3h du mat' qui veut absolument vous raconter sa vie. Aujourd'hui, on parie sur la version "thé à 5h avec la reine".
SAMMY BOY (11), ce Belge, il a le cœur gros comme ça et des jambes qui n'en finissent plus. Last time, on l'a cru K.O., mais non, il revenait comme un mauvais souvenir. Aujourd'hui, il compte bien clouer le bec aux sceptiques.
ORANGE CRUSH (14), le outsider qui sent bon le zeste et la rébellion. On ne sait pas s'il court pour gagner ou pour écraser des citrons sous ses sabots, mais une chose est sûre : avec lui, ça va péter plus sec qu'un pastis mal dosé.
ESPADA (4), déferré et prêt à en découdre comme un toréro sans cape. Il a rassuré tout le monde, sauf les bookmakers, et ça, mes amis, c'est toujours bon signe. Attention à ne pas se faire transpercer par sa pointe.
FALSTAFF FONT (1), le vieux briscard qui traîne ses guêtres comme un détective privé dans un polar des années 50. Il a vu des générations de pouliches passer, mais aujourd'hui, il compte bien leur montrer comment on fait les choses... à l'ancienne, avec classe et un peu de rouille.
Pronostic : 6 - 13 - 5 - 11 - 14 - 4 - 1
Dans ce petit monde où les sabots claquettent plus fort que les maximes de comptoir, voici quatre gaillards qui pourraient bien transformer le tiercé en quatuor de rêve... ou en désastre si vous écoutez votre beau-frère.
À en juger par les noms de ces pur-sang, on dirait que le PMU a recruté ses chevaux dans un annuaire de nobles déchus et de garagistes poètes. Entre ceux qui ont l'air d'avoir bu leur nectar avant la course et ceux qui sortent tout droit d'un roman de gare, voici quatre spécimens qui pourraient bien vous faire gagner... ou au moins vous faire sourire en perdant.
- N°3 - NOBEL DU CHOQUEL Le favori des académiciens ruineux Ce fils à papa a tout pour plaire : un pedigree qui sent le vieux cuir et des allures de dandy pressé. Si la selle ne le transforme pas en girafe paniquée, il pourrait bien vous offrir un dividende... ou au moins une anecdote pour le dîner.
- N°6 - NOBI BAROSSO Le repentis de l'attelé Après avoir raté son coup comme un pickpocket maladroit, le voilà qui revient en mode "monté", comme un cow-boy qui aurait troqué son cheval contre un âne. À suivre... mais pas de trop près, il a l'air nerveux.
- N°7 - NOTRE DE MEMARTIN L'outsider qui sent le soufre Absent des pronos officiels comme un fantôme à un enterrement, ce cheval a un nom qui sonne comme une malédiction vaudou. Juste pour ça, et parce que les parieurs superstitieux méritent leur chance, on le glisse dans l'équation. À vos grigris.
- N°9 - NINO VERO Le sicilien qui monte Second atout d'un entraîneur qui doit avoir des actions chez un bookmaker, ce Nino-là a l'air de savoir où il met les sabots. S'il ne se perd pas en route pour aller chercher un espresso, il pourrait bien coiffer tout ce petit monde sur le poteau. Mamma mia.
5 - JACOMO BELLO
Ce bellâtre italien trotte comme un prince en exil sur les pistes. Deux victoires ici, un numéro qui fait rêver... Si ce n'est pas lui, c'est qu'on a mis du sable dans son risotto. À jouer sans modération, comme un bon vin.
11 - JOS MAZA
Un nom qui claque comme un coup de feu dans un western. Trois mois de pause ? Pff, il revient frais comme une rose en plastique. À Enghien, il a déjà fait parler la poudre... et les bookmakers. Si vous ne le jouez pas, c'est que vous préférez perdre.
8 - IOUPY TOLLEVILLE
Le sprinteur qui court comme s'il avait volé le portefeuille de la vieille dame du PMU. Deux podiums ici, un jockey qui sait y faire... et un nom qui sonne comme un cocktail explosif. Les autres feront bien de se méfier, sinon gare à l'explosion de rires (et de dividendes).
6 - JANKO HAUFOR
Un dur, un vrai. Le genre à trotter sous la pluie sans cligner des yeux. Son dernier essai ici ? Une victoire. Son dernier Quinté ? Un fiasco... mais avec des circonstances qui sentaient le coup monté. Aujourd'hui, il revient avec des dents plus longues que celles d'un requin en costard.
3 - GOODMORNING CHARLY
Dix ans, une victoire à Vincennes comme si c'était un dimanche après-midi. Les jeunes, il les regarde avec un sourire en coin avant de leur montrer comment on fait. Sur les courts tracés, c'est un vieux renard... et les renards, ça finit toujours par gagner. Même contre des poules.
10 - IMHOTEP FROMENTRO
Un nom qui sent l'Égypte, la malédiction et les parieurs qui vont pleurer. Septième dernier jour ? Oui, mais avec une pointe de malchance qui ferait pleurer un bookmaker. Aujourd'hui, il revient avec la détermination d'un pharaon qui en a marre des pyramides et veut son dû.
13 - JIZOU D'ETANG
Un moteur à faire pâlir une Ferrari, mais des virages qui lui donnent des sueurs froides. C'est le genre de cheval qui gagne quand on ne le joue pas. Alors aujourd'hui, on le joue. Parce que si on ne le joue pas, il gagnera. CQFD, comme disait l'autre.
2 - HIDALGO DE VARENNE
Le nouveau pensionnaire du jeune Lelièvre, qui trotte comme s'il avait avalé un chronomètre. Un changement d'écurie, des progrès annoncés... et un nom qui fleure bon l'aventure. Les outsiders, c'est comme les bons vins : ça se déguste avec modération. Mais lui, on va le boire jusqu'à la lie.
R2-ARGENTAN
Dans ce petit monde où les sabots claquaient plus fort que les portefeuilles, LISKARIA (3) débarque comme un cow-boy dans un salon de thé : il a déjà mis sept longueurs à la concurrence en plat, alors en obstacle, ça va être du gâteau... ou du steeple. À ses trousses, MALINE DE GRISSAY (7), qui porte ses œillères australiennes comme d’autres portent leurs lunettes de soleil à Saint-Tropez – pour frimer, mais ça marche. Et puis il y a LE GRAND MECHANT LOUP (2), un outsider qui sort de nulle part comme un coup de mistral dans une partie de belote : personne ne l’a vu venir, mais il pourrait bien croquer le peloton.
Pronostic : 3 - 7 - 2
Écoutez-moi bien, les amis, parce que là, on va pas se faire des nœuds au cerveau comme un jockey qui cherche ses étriers. D’abord, y’a NO RISK ALLEN (2), un gars qui a l’air de croire que la vie, c’est comme un trottoir parisien : ça se prend sans précaution, mais avec classe. Son pédigrée, c’est du solide, et s’il se met à trotter comme un ministre en retard à Matignon, les autres peuvent toujours courir.
Ensuite, NEUTRINO (4), un nom qui fait penser à une particule physique ou à un cocktail raté, mais en vrai, c’est un cheval qui a plus de fond qu’un philosophe en pleine crise existentielle. Avec Daniela Mélé aux manettes, c’est comme si on confiait un diamant à un bijoutier : ça peut briller, ou finir en collier pour tata Germaine.
Puis NOVAFIGURA HAS (5), un nom qui sonne comme une marque de parfum pour gens qui roulent en 2CV. Mais attention, avec Hugo Lebouc sur le dos, c’est comme mettre un moteur de Ferrari dans une Twingo : ça peut surprendre, ou finir en bouchée de smoke. À surveiller comme un mari volage en soirée arrosée.
Et pour finir, parce qu’il faut bien un outsider qui sent le soufre et la poudre à canon, voici LE COMTE DE MONTE-CRISTO (7) – oui, il était caché dans l’ombre comme une vengeance qui se prépare. Un cheval qui a plus de retour que les impôts, et qui pourrait bien jouer les trouble-fêtes comme un invité qui arrive sans prévenir avec trois bouteilles de pastis.
Écoutez-moi bien, les amis, parce qu’on va pas se mentir : dans cette course, y’a des canassons qui ont plus de classe qu’un dandy à Longchamp, et d’autres qui courent comme s’ils avaient avalé un parapluie. PAQUISTO (1), lui, il a failli gagner la dernière fois, et aujourd’hui, il a l’air aussi déterminé qu’un bookmaker un 31 décembre – on mise sur lui sans hésiter, même si sa crinière a l’air d’avoir été coiffée par un ouragan.
KAVIK (3) a fini troisième derrière notre premier, mais bon, troisième, c’est comme être le plus beau gars du village… quand le village, c’est Clochemerle. Pourtant, avec un peu de chance et un jockey qui sait compter jusqu’à trois sans se tromper, il pourrait bien jouer les trouble-fêtes. À surveiller, comme un mari cocu dans un bal musette.
NORMANDY MAN (8), lui, il débarque du plat avec une classe à faire pâlir un duc en redingote. Son demi-frère sautait comme un cabri enragé, alors si la pomme ne tombe pas loin de l’arbre, on va avoir droit à un spectacle plus joli qu’un coup de poker réussi. Et puis, un nom comme ça, ça sent la victoire… ou au moins le calvados après la course.
MISSILE RAFFLES (12) – parce qu’il en faut bien un pour faire joli – a l’air aussi discret qu’un espion en retraite, mais avec deux courses dans les pattes, il pourrait enfin montrer qu’il sait courir autre chose que les haricots. Et puis, à ce poids-là, même un âne boiteux irait plus vite qu’un ministre en retraite.
Et pour finir, MICA DE KERZA (6), la nièce à Gabriel Leenders, qui a plus de pedigree qu’un aristocrate ruiné. Elle débute, mais avec un nom comme ça, soit elle gagne, soit elle finit en statue dans le jardin de son propriétaire. On parie sur la première option, parce que les statues, ça prend la poussière.
Dans ce petit monde où les sabots font la loi, SUD AFRICAINE (1) nous arrive avec des manières de starlette qui a déjà goûté au champagne des podiums. Après avoir frôlé la gloire à Angers comme une midinette devant un buffet gratuit, elle compte bien cette fois-ci signer l'addition.
MY LADY WILL (2), elle, a le profil d'une fille qui a connu des déboires amoureux à Machecoul, mais qui revient avec des arguments plus solides qu'un contrat de mariage chez notaire. Son dernier galop était une déclaration de guerre déguisée en valse.
MARGARET D'AMSYL (8), l'outsider qui sent le soufre et le coup fourré, débarque comme une tante à héritage dans un repas de famille. Jérôme Delaunay lui a glissé deux mots à l'oreille, et depuis, elle a l'air de savoir où est caché le magot.
MARVELOUSA (15) a troqué les salons mondains du plat pour les sentiers boueux des obstacles, comme une duchesse qui découvrirait avec délice les joies du camping sauvage. Elisabeth Allaire lui a filé une carte de visite qui dit : "Attention, je mords."
GORSTELLA (11), pouliche fraîche comme un matin de pendaison, est présentée par Bressou, un homme qui sait transformer les canassons en pur-sang comme d'autres transforment l'eau en vin. À surveiller comme un pickpocket dans le métro.
NANOUCK (9), arrière-petite-fille de N'Avoue Jamais, porte son héritage comme un flingue dans un étui à violon. Gallorini lui a soufflé : "Ma petite, ici, on ne fait pas dans la dentelle." Elle a hoché la tête, et depuis, les bookmakers tremblent.
NEO CHIRON (1) – Ce centaure moderne a troqué ses flèches contre des fers, et après une sieste prolongée dans les écuries d’août 2024, il revient avec l’appétit d’un ogre à l’apéro. À surveiller comme un mari volage en soirée.
ZAOCHEN ENKI (2) – Ce globe-trotter a fait ses classes chez les rosbifs, où il a appris à boire du thé en gagnant. De retour chez nous, il compte bien prouver que le fromage, ça se court aussi.
SURI (4) – Elle a joué les tortues à Angers avant de sprinter comme un lièvre ivre. Si elle trouve le bon rythme, elle pourrait bien laisser les autres en PLS sur la ligne d’arrivée.
RAFFLES GLORY (10) – Nouveau venu avec un pedigree qui sent bon le champagne et les soirées mondaines. S’il hérite du talent familial, les autres feront grise mine… ou vert de jalousie.
ROSEMALE HAS (5) – Ce vieux routier du steeple a plus d’expérience qu’un barman à 3h du mat’. S’il évite les pièges (et les verres cassés), il pourrait bien jouer les trouble-fêtes.
LOUP BLOND (3) – Un nom qui claque comme un coup de feu dans un western. Après une rentrée discrète, il revient avec des crocs plus aiguisés qu’un commentaire de belle-mère.
Dans ce petit steeple où les juments ont des dents plus longues que les obstacles, on mise sur APRIL FLOWER (6), qui fleurit comme un coquelicot dans un pré de favoris. Après avoir frôlé la victoire comme un mari frôle l'adultère, elle mérite sa chance... avant que son entraîneur ne la retire pour "raisons personnelles".
RAFFLES PRINCESS (7) descend de catégorie comme une duchesse en soldes chez Tati. Deuxième à Cagnes l'hiver dernier, elle a ensuite croisé des monstres - ou des dettes de jeu, qui sait ? Aujourd'hui, elle retrouve des adversaires à sa taille... ou presque.
HEART AND SOUL (8), le seul mâle du pronostic, prouve qu'un cœur vaillant et une âme en lambeaux suffisent parfois. Deuxième d'une course à réclamer comme un amant éconduit, il revient en piste avec la fougue d'un comptable le 31 décembre. À surveiller... ou à plaindre.
GOLDIE NOLIMIT (4) monte en puissance comme une action en Bourse avant le krach. Son jockey, Lézier, la connaît mieux que sa belle-mère - et ça, c'est déjà un exploit. Si elle confirme, on lui offrira un collier... ou une retraite anticipée.
Et pour finir, MARVEL DEBELLEVUE (10), qui a éjecté son jockey comme un mari économe jette ses chaussettes trouées. Un retour en haies, c'est comme une seconde chance : ça sent le sapin, mais on y croit. Ou pas.
Écoutez-moi bien, mes petits agneaux du turf, parce que là, on va parler de chevaux qui ont plus de rebondissements qu’un feuilleton de l’après-midi. KREMLIN (1), déjà, c’est un droitier qui file comme un cosmonaute en retard pour le décollage – à Machecoul, il a montré qu’il avait des jambes et un mental à toute épreuve, comme un vieux routier qui connaît les raccourcis. INTIME WILD (2), lui, c’est le bad boy repenti : après s’être étalé comme un débutant en ski à Pau, il revient avec Félix de Giles, et là, mes amis, c’est soit la gloire, soit la glissade… mais on parie sur la première option, parce qu’un cheval qui a du caractère, ça se voit comme le nez au milieu de la figure. KELYSSA DES MOTTES (9), ah celle-là ! Elle menait la danse à Pau avant de faire un numéro de cirque sans filet – mais une jument qui a le cran de se relever après un tel spectacle, ça mérite qu’on lui file une seconde chance, comme à une star de music-hall qui a oublié ses pas. LARZAC DU MATHAN (7), le mystérieux, l’absent de marque… Invaincu à 3 ans, disparu depuis mai, et qui revient avec un nouvel entraîneur comme un gangster qui change de planque. Si c’est pour mieux revenir, on signe direct. Et pour finir, un outsider qui sent le soufre et la poudre : KENIE DU BOULAY (12), la reine des oeillères australiennes, qui gagne comme on respire et disparaît comme un fantôme. Si elle daigne pointer le bout de son naseau, les autres peuvent toujours courir… 1 - 2 - 9 - 7 - 12
R3-PONTCHATEAU
Dans ce petit monde où les sabots tapent plus fort que les arguments, JERK QUICK (6) joue les caïds du bitume avec ses pieds nus – un vrai dur à cuire qui méprise les clous comme un vieux gangster méprise les cravates. JANA D'ARMOR (1), elle, monte en grade comme une môme qui aurait volé le portefeuille de son bookmaker, et ça lui réussit. JOSEPHA MESLOISE (9) débarque avec un engagement si doré qu’on dirait qu’elle a soulevé le tapis vert du PMU pour y piquer des pièces. ILLIMITEE (13), quand elle daigne se pointer, c’est pour rappeler que les juments ont plus d’un tour dans leur sac à picotin. IRIS D'AVIGNERE (5) carbure au super comme un vieux tacot qui aurait avalé un bidon d’huile de ricin – ça tousse, mais ça avance. ISSU DES LOYAUX (14), sous ses nouvelles couleurs, fait son entrée comme un légionnaire en permission, pieds nus et l’œil qui brille. Et pour clore le bal, JOLIE COQUINE (8) – oui, celle qu’on avait oubliée – pourrait bien jouer les trouble-fête, parce qu’une course sans surprise, c’est comme un pastis sans glace : ça manque de piquant.
Dans ce petit monde où les sabots claquettent plus fort que les portefeuilles, voici cinq lascars qui pourraient bien faire parler la poudre... ou le crottin.
- LAGON DU DEZERT (2) – Ce gaillard-là a découvert que la selle, c’était comme le pastis : ça se prend sans modération. Depuis, il galope comme s’il avait volé le coffre de la caisse d’épargne. À surveiller, surtout si le vent tourne.
- LILA D'OCTAV (5) – Elle a fini deuxième comme un bon deuxième couteau dans un polar, mais avec la classe d’une starlette qui refuse les rôles de figurante. Vincennes lui va comme un gant… ou comme un fer à cheval bien ajusté.
- KARTING BOY (9) – Ferré comme un vieux bandit en cavale, mais ça ne l’empêche pas de filer comme un pickpocket dans le métro. Mauquenchy l’a prouvé : ce cheval-là a plus d’un tour dans son sac… ou dans ses sabots.
- KING HAUFOR (11) – Un break ? Plutôt une cure de jouvence chez les bookmakers. Il revient frais comme une rose… ou comme un parieur qui vient de toucher le jackpot. Méfiance, les rois ont l’habitude de régner.
- DUC DE BOURBON (7) – (Intrus de dernière minute) – Ce duc-là n’a pas de titre de noblesse, mais il a le pédigrée d’un escroc charmant. On parie qu’il va jouer les trouble-fête comme un invité qui arrive sans cadeau mais repart avec l’argenterie ?
Pronostic : 2 - 5 - 9 - 11 - 7
À Mauquenchy, on va pas se faire des numéros comme à l'opéra-comique... Numéro Uno (7) a déjà prouvé qu'il savait compter jusqu'à un sans se tromper, et avec son dernier coup en roue libre, il a l'air de vouloir nous refaire le coup du "je passe, tu trinques". New Wave (8), elle, c'est la vague qui monte – et pas que dans les parieurs éméchés. Après sa rentrée en fanfare, elle a l'air de dire : "Attendez la suite, les gars, j'ai pas fini de vous éclabousser." North of State (4), plaqué pour la première fois, ça sent le costard trois-pièces et la victoire en poche. À moins qu'il ait oublié son passeport pour traverser la ligne d'arrivée ? Et puis Mister Freeze (5) – oui, lui, le petit nouveau que personne n'attendait – pourrait bien nous geler les pronostics avec sa fraîcheur de débutant. Un outsider ? Peut-être. Un futur roi du paddock ? À vos risques et périls, mes agneaux.
Dans ce petit monde où les sabots valsent plus vite que les biftons sous la table, voici cinq lascars qui vont faire parler la poudre... ou le sable, c'est selon.
- MERCATO DES FORGES (10) Le roi du troc... et des trots Ce gaucher-là file des complexes à Zidane. Deux victoires d'affilée, et une allure qui fait penser qu'il a volé les fers de Pégase. À suivre... si vous arrivez à suivre.
- MIC DUNDEE (7) L'Aussie (enfin, presque) Invaincu en trois sorties, ce cow-boy des pistes a plus de cran qu'un kangourou enragé. Le sable ? Il en fait son 4x4. Attention, ça peut mordre... ou galoper.
- MUZE MAKER (9) Le dandy déferré Sébastien Guarato lui a offert des chaussures de verre (enfin, presque). Premier déferrage, première fois qu'on le voit sans ses baskets. Résultat : soit il danse, soit il trébuche. Pari risqué, mais quel panache !
- MAN IN LOVE (12) Le romantique (mais pas trop) À 35 balles de la qualification, ce don Juan des hippodromes a plus d'un tour dans son box. Sérieux comme un notaire, mais avec un finish qui fait battre les cœurs... et les portefeuilles.
- LE ROI DU PADDOCK (3) L'intrus (mais pas trop) Oubliez les pronostics, voici le outsider qui sent le coup fourré. Un nom qui claque, une cote qui rigole, et des performances aussi mystérieuses que la recette du pastis. À jouer... si vous aimez les frissons.
Écoutez-moi bien, mes petits agneaux du turf : dans cette course, y’a des canassons qui ont plus de ressorts qu’un matelas de la Belle Époque. KLASSIC DREAM (13), ce rêveur, il a passé l’hiver à faire semblant de bosser comme un ministre en campagne – mais aujourd’hui, il sort son smoking pour danser le tango de la victoire. JOLI ALEZAN (3), lui, vient de découvrir que la selle, c’est comme le pastis : au début ça surprend, mais après, on en redemande. Avec ses 25 mètres d’avance, il file comme un voleur de poules… mais avec classe. INTENSE ACE (8), ce filou, il a déjà mis Japhét à la porte l’an dernier – et un Japhét qui se fait doubler, c’est comme un bistrot sans vin : ça se voit de loin. KALEDA DE LA COUR (2), fraîchement débarquée chez les montés, elle a l’air de se dire : *"Pourquoi courir quand on peut gagner en talons aiguilles ?"* – à surveiller, cette coquine. Et pour faire joli, LE ROUGEOT (5) (oui, lui, le fantôme du pronostic), qui traîne ses sabots comme un mari le dimanche matin – mais si jamais il se réveille, gare à la grasse mat’ des favoris !
À Vincennes, on ne badine pas avec les sabots, mais aujourd’hui, c’est la foire aux illusions ! LILI DE POMMERAYE (2), plus régulière qu’un métronome suisse, va nous jouer les divas en tête – attention à ne pas lui marcher sur les pieds, elle a des talons (et des sabots) qui piquent. LEOPARD WIT (4), déferré comme un gangster sans arme, compte bien nous montrer que quatre fers en moins, c’est quatre longueurs de plus. Un vrai coup de patte artistique, ce gaillard. LAWMAN (8) revient de Vincennes avec une mine de déterré, mais comme un bon flic ripoux, il a plus d’un tour dans son sac à avoine. À surveiller de près, surtout si le jockey a oublié son flingue (ou ses œillères). Et pour faire joli, L’AMOUR TOUJOURS (7) – oui, ce outsider qui n’était même pas invité à la soirée – pourrait bien jouer les trouble-fêtes avec la grâce d’un éléphant en tutu. Parce qu’en course, comme en amour, il faut toujours un grain de folie.
Mesdames et vieux messieurs du turf, accrochez vos bretelles, car aujourd’hui on ne mise pas sur des canassons, mais sur des destins en sabots ! KOBE EIGHT (14) revient en piste comme un cow-boy dans un saloon : il a sorti son revolver à Vincennes et compte bien faire un nouveau hold-up. KELRAPIDE DU LUPIN (4), déferré comme un dandy sans chaussettes, glissera peut-être sur une peau de banane, mais s’il tient debout, c’est lui qui rigolera le dernier. KOPA VRIE (3), jeune premier en pleine ascension, joue les Don Juan du sable : il a séduit Angers, alors pourquoi pas le reste de la France ? KIM DE BEAUM (13), aussi tenace qu’une grand-mère au bingo, finira bien par aligner ses numéros… ou alors on lui offrira une tasse de thé en consolation. KIWI DE CONNEE (12) (oui, lui, le vilain petit canard ferré), prouve qu’on peut être lourd et léger à la fois – comme un philosophe après trois verres. Et pour clore ce bal des ambitieux, KARLIE MALCO (8), ex-reine des prés, qui a troqué l’herbe pour le sable comme une star hollywoodienne en cure de désintox. Pronostic : 14 - 4 - 3 - 13 - 12 - 8
Dans ce petit monde où les sabots claquettent plus fort que les portefeuilles, voici cinq lascars qui pourraient bien faire parler la poudre... ou le crottin. JASMIN VIVANCIERE (4), ce jeune premier qui sent encore le pré et la vanille, a décidé que gagner était moins fatigant que de faire des mamours aux pouliches. JELENIA BELLA (3), sa rivale en jupes courtes, lui colle aux basques comme une créancière un 31 du mois – et ça, les turfistes, ça les fait baver d’avance. VALLATONIAN (8), ce vieux renard qui traîne 25 mètres comme un boulet, a plus d’un tour dans son sac – et des victoires dans les pattes. JUSTE DU GERS (6), déferrée comme une midinette en soirée, danse sur le sable mieux que Gene Kelly sous la pluie. Et pour faire joli, LE COMTE DE MONTFORT (7) – oui, ce fantôme que personne n’avait invité –, pourrait bien jouer les trouble-fête avec la grâce d’un éléphant dans un magasin de porcelaine.
R4-FONTAINEBLEAU
Dans ce petit théâtre équestre où les sabots remplacent les répliques cinglantes, voici quatre lascars qui méritent qu'on parie sur eux... ou qu'on leur offre un verre après la course. KEANU (2), ce n'est pas l'acteur hollywoodien, mais il a le même talent pour les retours en grâce – après une performance, on se dit qu'il a dû suivre des cours de comédie... ou de trotting. EXCELSIOR (5), lui, a cru que 3200 mètres c'était une promenade de santé, comme un vieux gangster qui sous-estime la jeunesse. Aujourd'hui, il revient avec des arguments plus courts et une détermination de mauvais perdant. LA BELLE MARQUISE (3) – oui, celle qu'on avait oubliée dans les pronos comme un flacon de parfum dans un vestiaire d'homme – pourrait bien jouer les trouble-fête. Après tout, une dame ne se refuse jamais une revanche, surtout quand elle a des sabots. Quant à MORSAN (7), il a snobé Saint-Cloud comme on évite un mauvais vin. Un choix audacieux, ou l'aveu qu'il préfère les défis où l'herbe est plus verte... et les concurrents moins rapides.
Écoutez-moi bien, les gars, parce qu’on va pas y passer la nuit. PRADARO (4), ce vieux routier, il connaît le chemin comme un rat connaît les égouts de Paname. Trois victoires ici, c’est pas du pipeau – il va nous faire un numéro de funambule, et sans filet.
GALLIUS (8), lui, c’est le genre de canasson qui file des complexes à ses copains. Avec Lorette Gallo sur le dos, c’est comme si on mettait du champagne dans un verre à moutarde – ça peut exploser à tout moment, mais quel régal !
LOVER SONG (10), tiens, le romantique. Il aime le souple comme un gigolo aime les matelas à ressorts. Si la piste lui chante une sérénade, il pourrait bien nous faire un final en apothéose… ou alors s’endormir avant l’arrivée.
KING ROBBE (2), avec son numéro 1 dans les stalles, il part comme un voleur qui a repéré la caisse. Marquette en selle, c’est la cerise sur le gâteau – ou le couteau dans le dos, selon comment on voit les choses.
Et pour faire joli, DUC DE BOURBON (6) – oui, lui, le fantôme du pronostic – parce qu’un bon coup de poker, ça se tente entre amis. Il a peut-être passé l’hiver à boire du bourbon, mais aujourd’hui, il pourrait bien nous sortir un tour de passe-passe.
Dans ce petit monde où les sabots frappent plus vite que les cœurs des turfistes en mal de gains, LOCK HEART (1) nous promet de verrouiller la course comme un coffre-fort suisse... à condition qu'il trouve la bonne combinaison. MUST BAY (3), lui, a l'air de croire qu'il court pour le Prix de l'Arc de Triomphe alors qu'on lui propose un simple galop d'entraînement – ambitieux, le bougre ! AVENUE DE MESSINE (10), fraîche comme une rose au printemps, pourrait bien damer le pion aux vieux briscards avec l'élégance d'une parisienne en balade... mais sur du gazon, pas des pavés. Et pour finir, TEVERE (9), qui change de terrain comme d'autres changent de chemise – espérons qu'elle ne se noie pas dans cette nouvelle aventure aquatique.
Dans ce petit théâtre équestre où les sabots remplacent les répliques cinglantes, voici cinq lascars qui pourraient bien transformer la piste en scène de vaudeville...
- REUX (2) – Ce vieux routier a plus de ressources qu'un escroc à la retraite. Après avoir fait main basse sur Cagnes comme sur un portefeuille mal gardé, il compte bien réitérer l'exploit. À surveiller comme un pickpocket dans le métro. ★★★★☆
- BOLKHOV (3) – Un débutant sur le gazon, ça sent le pari risqué comme un costume en tweed sous la pluie. Mais avec des lignes qui claquaient comme un coup de feu dans un western, il pourrait bien faire taire les sceptiques... ou confirmer qu'ils avaient raison. ★★★☆☆
- LITTLE LADY (5) – Une dame légère (au poids, s'entend) qui compte sur son apprenti pour lui tenir les rênes comme on tient une promesse d'amour : avec fermeté, mais sans trop serrer. Si elle joue les trouble-fête, ce sera avec la grâce d'une voleuse de bijoux. ★★★☆☆
- KISSAKO (9) – Absente depuis l'été dernier, elle revient comme une vieille flamme qu'on croyait éteinte. Si le terrain est souple, elle pourrait bien y laisser des traces... ou y inscrire son nom en lettres de victoire. À moins qu'elle n'ait oublié comment on court. ★★☆☆☆
- GROS MINET (7) – Un outsider qui n'était même pas invité à la soirée, mais qui pourrait bien voler la vedette comme un chat dans un magasin de porcelaine. Personne n'en parle, et c'est justement pour ça qu'il faut le craindre. Ou l'ignorer. À vos risques et périls. ★☆☆☆☆
Dans ce petit monde où les sabots résonnent comme des talons aiguilles sur les pavés de Montmartre, KANDO (4) arrive en costard trois-pièces, l'air de dire : *"J'ai déjà mangé des Classe 1 au petit-déj, alors ce handicap, c'est comme un café sans sucre – ça se boit sans sourciller."* À côté, WESTMINSTER PILOT (8), frais comme un gardénia en plastique, nous promet des débuts aussi flamboyants qu'un smoking blanc à Deauville. *"3000 mètres ? Mais c'est ma distance préférée pour fuir les créanciers !"*
ACOTANGO (7), lui, joue les durs à cuire depuis qu'il a troqué les réclamations pour les grands soirs. *"Un handicap ? Pff, j'ai connu pire dans les ruelles de Naples."* Tandis que VERT ET MER (10), ce vieux loup de gazon, murmure : *"Le gazon, c'est comme l'amour : ça glisse, mais ça finit toujours par pousser."* Enfin, DUC DE BOURBON (2) – oui, ce nom sorti d'un roman de gare – débarque en outsider, l'œil torve et la crinière en bataille, comme s'il avait passé la nuit à jouer au poker avec des fantômes. *"Je suis peut-être un numPmu oublié, mais je sais encore où est la ligne d'arrivée... quand je ne confonds pas avec le bar."*
Dans ce petit monde où les sabots claquettent plus fort que les portefeuilles, voici cinq lascars qui pourraient bien faire parler la poudre... ou le fumier. KIROVSKY (1), frais émoulu d’un changement d’écurie, a l’air de se dire : *« Enfin un patron qui me parle sans accent ! »* – à suivre comme un créancier. LIKE IT OR NOT (2), lui, a tiré le bon numéro comme un voleur qui tombe sur un coffre ouvert. Demuro en selle, c’est comme un bon vin : ça se boit même en semaine. HIGHARA (8), régulière comme l’impôt, pourrait bien nous pondre une performance plus carrée qu’un billet de banque plié en quatre. SERENISSIMUS (12), le pédigrée à faire pâlir un notaire, mais des soucis de santé qui lui ont filé des airs de millionnaire ruiné. Aujourd’hui, il jouera les rescapés du naufrage… ou les naufrageurs. Et pour finir, PONTOS (3), le mystérieux, qui court sur 2000 mètres comme d’autres jouent au loto : *« On sait jamais, des fois que… »*. Bref, un outsider qui sent le coup fourré à trois rues.
À la première ligne, SIXTUS (4) nous arrive avec des manières de vieux routier qui connaît chaque virage comme sa poche. Un peu comme un comptable qui triche au Loto mais gagne quand même – on ne lui refuse rien sur ce parcours, surtout pas une troisième place qui sent bon le podium.
STANTO (7) et sa cavalière, c’est l’histoire d’un duo qui s’entend comme larrons en foire. Lui, il a passé l’hiver à dominer le sable comme un chat sur un canapé, et maintenant, il vient jouer les trouble-fêtes sur l’herbe. À surveiller comme un pickpocket dans le métro.
MONSIEUR FANTAISIE (9) a failli gagner à Cagnes, mais on lui a fermé la porte au nez. Cette fois, il revient avec l’énergie d’un mari trompé qui veut sa revanche. Sur le gazon, il pourrait bien nous sortir un numéro… fantaisiste, justement.
GO JOHNNY GO GO GO (10) a un nom qui sonne comme un ordre militaire – ou comme un titre de rock’n’roll des années 60. Après une victoire l’été dernier, elle revient avec la fraîcheur d’une bouteille de champagne oubliée au frigo. À déguster sans modération.
KEY TO VICTORY (3) descend d’un cran dans la hiérarchie comme un ministre en disgrâce, mais attention : les handicapés qui savent compter font souvent des miracles. Elle a le profil de celle qui vous coiffe sur le poteau quand on ne la regarde plus.
SOIF DE VIVRE (8) est entraîné par un sorcier et monté par une star. Avec ça, même un âne gagnerait. Lui, il a juste à ne pas trébucher sur ses propres sabots. Si la Cravache d’Or lui chatouille les flancs, il pourrait bien nous offrir un final en apothéose.
Et pour finir, LE BARON FLAMBEUR (2) – oui, lui, le grand oublié des pronostics. Un nom qui fleure bon les nuits blanches et les paris hasardeux. S’il décide de se réveiller, ce sera pour faire un coup d’éclat… ou pour finir dernier. Mais quel panache !
Dans ce petit monde où les sabots claquettent plus vite que les portefeuilles des parieurs, voici six destins qui valent leur pesant de foin doré. À vos carnets, et que les dieux du turf soient avec vous... ou pas.
R5-WOLVEGA
Dans ce petit monde où les sabots claquaient plus fort que les portefeuilles, LYNX DU NORD (4) joue les caïds en costard trois-pièces : une victoire aux Pays-Bas, ça se fête avec des moules-frites et un mépris souverain pour les seconds couteaux. À ses trousses, HORSE WOOD PASS (10), ce vieux routier qui collectionne les places d’honneur comme d’autres les timbres-poste – un jour, mon p’tit, il faudra choisir entre la gloire et la retraite en Dordogne.
Pour animer la noce, JUST BETWEEN US (9) arrive en smoking, l’air de dire : *« Moi, les 4e places, c’est comme les verres de trop – ça finit toujours par payer »*. Et parce qu’un quatuor sans outsider c’est comme un casino sans tricheurs, KENTUCKY ROYAL (1) se pointe en roi déchu, rêvant encore de son 14 février où il caracolait… avant de se faire doubler par la réalité, cette salope.
Pronostic : 4 - 10 - 9 - 1
Mesdames et messieurs, accrochez vos chapeaux, car dans cette course, y'a des chevaux qui ont plus de panache qu'un dandy à Longchamp ! KING HAZELAAR (2), ce monarque à crinière, règne en maître après deux victoires qui ont laissé ses adversaires aussi sonnés qu'un comptable après un 31 décembre. MAAN (7), elle, court comme si elle avait volé le sac de la petite vieille... et elle n'a pas l'intention de le rendre ! VIKENS WHOKNOW (6) joue les seconds couteaux avec une régularité qui ferait pâlir un métronome suisse. Et pour finir, LE BARON FLAMBARD (9) (oui, celui qu’on avait oublié dans un coin), revient comme un vieux flingue rouillé : ça tousse, ça fume, mais ça peut encore faire mouche !
L'AS DES AS (4)
Ce gaillard-là, il a plus de panache qu'un mousquetaire en permission. À Mons, il a écrasé la concurrence comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. Si c'est pas lui qui gagne, c'est qu'on a mal lu le programme ou que le jockey a confondu les rênes avec des spaghettis.
LOCAL HERO (3)
Le sidekick qui veut sa revanche. Il suit son pote comme l'ombre suit le cowboy, mais attention : quand il passe devant, c'est pour rester. Deux longueurs d'avance, et hop, il vous fait un sourire en coin. Un vrai filou, ce cheval. À surveiller comme le lait sur le feu.
INDIGO DES BAUX (5)
L'ancien de la vieille, le doyen qui a plus de ressources qu'un pickpocket à la retraite. Il ne lâche rien, ce vieux brigand, et si les jeunes croient qu'il va les laisser passer, ils se mettent le doigt dans l'œil jusqu'au coude. Un pur-sang avec l'expérience d'un joueur de belote qui triche depuis 1972.
DANDY DU POMMEAU (7)
Leoutsider qui arrive comme un cheveu sur la soupe. Personne n'en parle, mais ce dandy-là a plus d'un tour dans son sac. Il a peut-être passé l'hiver à boire du champagne avec les juments, mais sur la piste, il se transforme en toréador. Un coup de poker ? Peut-être. Un coup de génie ? À vous de voir.
À en croire les bookmakers, cette course sent le roussi pour les porte-monnaie trop optimistes. PAPILLON BOKO (6), ce flamboyant dandy des pistes, continue de danser le tango seul devant l'arrivée comme un gigolo sans concurrence. PAM BEUCKENSWIJK (4), elle, a trouvé en Jaap Van Rijn un complice aussi efficace qu'un pickpocket dans le métro – quand ils s'y mettent à deux, c'est la caisse qui trinque. PEARL HAZELAAR (1), ce vieux renard à la retraite anticipée, a montré qu'il avait encore des crocs en février – attention aux doigts si vous lui proposez un sucre. Et pour faire bonne mesure, glissons PIRATE DES BOIS (3), ce bandit masqué qui n'était même pas invité à la fête mais qui pourrait bien jouer les trouble-fêtes, comme un voleur de poules dans un concours de claquettes.
Pronostic : 6 - 4 - 1 - 3
Dans ce petit monde où les sabots valsent plus qu’ils ne galopent, voici quatre lascars qui pourraient bien transformer l’hippodrome en casino… à condition que la roulette ne soit pas truquée.
- NOTHING COMPARES (1) Le nouveau qui débarque comme un cowboy dans un salon de thé.
- PESHWA RENKA (2) Un nom qui claque comme un coup de feu dans un western spaghetti… si seulement il visait juste.
- DIXIE LAND (3) Le mystérieux outsider qui sent le whisky bon marché et les nuits sans lune. Un coup à jouer… ou à regretter.
- PAYCHECK H (8) Le vieux briscard qui paie ses dettes en sueur et en coups de rein. Si la piste était un comptoir, il commanderait un double.
Pronostic : 1 - 2 - 3 - 8
Couleurs des numéros pronostiqués ayant terminé à l'arrivée
arrivé 1er arrivé 2ème arrivé 3ème