Pronos Reducmiz des courses du 10/06/2026
R1-CAEN
Écoutez-moi bien, mes petits veaux, parce que là, on va parler d’un quatuor qui va faire trembler les tribunes comme un vieux comptoir de bistrot un samedi soir. KOREA (6), déjà, c’est une jument qui a plus de classe qu’un costard sur mesure à Deauville – elle glisse sur ce parcours comme un billet de 500 dans la poche d’un ministre. KIKO DU VIGNAC (9), lui, débarque du Sud-Ouest avec des stats qui feraient pâlir un bookmaker en pleine crise de foie. Quatre victoires en cinq sorties, mon vieux… à ce rythme-là, il va finir par payer des impôts sur les trophées. KOPRIORO (1), ce vieux renard, il connaît le parcours comme un mari trompé connaît les horaires de train de sa femme – et il a déjà gagné ici dans un temps qui aurait fait rougir un chronomètre. Et pour finir, parce qu’il faut bien un outsider qui sent le soufre, JUMBO DE LUNESE (3) : un cheval qui revient dans sa spécialité comme un ancien amant revient hanter vos nuits – on ne sait pas pourquoi, mais on sent que ça va faire des étincelles.
Dans ce petit monde où les sabots claquaient plus fort que les portefeuilles, voici six lascars qui méritent qu'on leur file un coup d'œil – et éventuellement un billet froissé. KUSAERI (8), ce déferré des quatre fers, glisse sur la piste comme un escroc sur un parquet ciré. Si la course était un casino, il aurait déjà fait sauter la banque. KILDARE (6), lui, a le don pour arriver quand les autres croient que c'est fini – un peu comme un mari rentrant tard, mais avec plus de classe. KANNABIS JELOCA (12) porte un nom qui promet des étincelles, et vu son année, on dirait qu’il a fumé toute la concurrence. À surveiller, même si c’est illégal dans certains États. KAZAAL (10), le revenant, monte en puissance comme un vieux vin… ou comme un ex qui refait surface après deux verres de trop. Méfiance. KISS COOL MIJACK (11) a l’air d’un cheval qui embrasse les virages – et les paris – avec la même désinvolture qu’un playboy ses conquêtes. Et pour finir, KANKAN (9), ce finisseur confié à Rochard, qui doit son nom soit à un jeu de cartes, soit à une soirée qui a mal tourné. Dans les deux cas, ça finit par payer.
Mesdames et messieurs, accrochez vos chapeaux à claque, car cette course sent le soufre et le crottin frais ! KANELLE D'OUVILLE (6) revient avec la fougue d'une midinette qui vient de trouver la recette du poulet basquaise de sa belle-mère. KINJAL DE BELLANDE (7), elle, a l'air de dire "je t'ai eu la dernière fois, mais aujourd'hui je te laisse gagner... ou pas", façon coup de poker dans un bistrot enfumé. KALI DES LANDIERS (5), déferrée comme une starlette qui enlève ses escarpins pour danser sur les tables, pourrait bien nous surprendre avec des talons aiguilles métaphoriques. KELLY CHARLY ERA (12) monte en catégorie comme une héritière qui découvre le prix du caviar - ça pique un peu, mais elle a le sourire carnassier. Et pour l'outsider qui pète les plombs : KARMA D'ORGERES (3), parce qu'un nom pareil, ça porte bonheur ou ça vous colle une tôle monumentale. À vous de choisir.
Dans ce petit monde où les sabots claquaient plus fort que les portefeuilles, voici six lascars qui pourraient bien faire parler la poudre...
(Parce qu'un turfiste sans humour, c'est comme un cheval sans crinière : ça manque de panache.)
Elle arrive comme une star en retard à son gala : déferrée des quatre pieds, légère comme une plume... ou comme un porte-monnaie après une soirée arrosée. Si elle daigne se donner la peine, les autres feront tapisserie.
Au Mont Saint-Michel, il a failli coiffer la deuxième place comme on chipote une dernière huître. Aujourd'hui, il revient avec des jambes fraîches et l'envie de prouver qu'il n'est pas qu'un joli nom pour un centre commercial.
À Vichy, il a gagné comme on avale un pastis : avec une certaine élégance et un sourire en coin. Si la piste lui chante toujours la même romance, les autres feront bien de se méfier... ou de prier pour un coup de mistral.
Déferrée et montante comme le prix du whisky en temps de crise. Elle pourrait bien jouer les trouble-fête, cette petite, avec des fins de course qui sentent le soufre... ou le parfum bon marché des gagnants inattendus.
Lui, il trotte comme on danse la samba : avec des hanches et un sourire. S'il trouve un trou dans la défense adverse, il filera comme un pickpocket dans la foule... et les autres ne verront que son arrière-train s'éloigner.
Oubliée des pronostiqueurs comme une vieille dette de jeu, cette coquine-là pourrait bien rappeler à tout le monde qu'on ne laisse pas une jument sans histoire gagner sa croûte. Si elle sort son numéro, ce sera pour rire... jaune.
Écoutez-moi bien, mes petits agneaux du turf, parce que là, on va parler de chevaux qui ont plus de ressources qu'un comptable en fin de mois. Certains ont des noms qui sentent le parfum de luxe à deux balles, d'autres courent comme s'ils avaient un huissier aux fesses. Alors accrochez vos ceintures, ça va décoiffer plus qu'un mistral en Provence !
Dans ce petit monde où les sabots tapent plus fort que les arguments, voici huit lascars qui vont se battre comme des chiffonniers pour une poignée de carottes dorées. On commence par KAPORAL CARISAIE (8), ce vieux routier qui a plus de ressources qu'un pickpocket dans le métro – après avoir joué les malchanceux, il revient avec des fers si légers qu'on dirait qu'il court en chaussettes. Juste derrière, KARAT DEFF (1) fait son régulier comme un comptable le 31 décembre : pas de surprise, mais toujours dans les clous, surtout quand la piste tourne à droite comme une valse de bistrot.
KISS ATOUT (3) joue les Don Juan de l'hippodrome : après un an de célibat forcé, il revient en forme et prêt à embrasser la victoire... ou au moins la deuxième place, ce qui pour un cheval en retard de gains, c'est déjà un baise-main. KAISER (10), lui, a remis les pendules à l'heure à Chartres comme un horloger bourru – et comme il adore tourner en rond à droite, on parie qu'il va encore faire son numéro.
KIWI DE CONNEE (2) est un drôle de zèbre : avec Yoann Lebourgeois sur le dos, il file comme un voleur, mais dès qu'il voit une corde à droite, il hésite comme un mari devant un magasin de chaussures. KANCALAIS (7) a l'air d'un type qui en a marre des grands discours : après deux deuxièmes places derrière un certain Kerosen (un nom qui sent le kérosène et la défaite), il revient pour montrer qu'il sait gagner, surtout quand la piste lui sourit comme une vieille connaissance.
KNOK (6) est le genre de cheval qui finit toujours dans les cinq comme un invité qui ne sait pas quand partir. Six places en dix essais à droite, c'est la statistique d'un bosseur, pas d'un génie – mais dans ce lot, ça peut suffire pour jouer les trouble-fête. Et pour finir en beauté, IDOLE DE MEAT (18), cette jument qui a plus de caractère qu'un roman de gare : après une rentrée en fanfare (ou en faute), elle pourrait bien rappeler à tout le monde qu'une idole, ça se respecte... ou ça se regrette.
Écoutez-moi bien, mes petits agneaux du turf, parce que là, on va parler de ces canassons qui ont plus de ressorts qu'un matelas à deux balles. MA PIECE D'OR (6), déjà, c'est la reine du paddock – une sœur à L'Ecrin, ça ne s'invente pas, c'est comme un bon cognac, ça se déguste sans modération. MADISON MONNERIE (7) débarque déferrée comme une diva qui enlève ses escarpins pour danser sur la piste – méfiance, les pieds nus, ça glisse, mais ça peut aussi écraser la concurrence. MOJITO DE BANVILLE (8), lui, il a fait son Enghien comme un touriste égaré, mais sous la selle, ce vieux routier a des arguments plus lourds qu'un sac de pièces d'or. MISS SPEED (11), parce qu'une course sans un peu de vitesse, c'est comme un repas sans vin – triste et sans saveur. Elle, au moins, elle sait où est l'arrivée. Et pour finir, MON PETIT DOIGT (5) – oui, celui que personne ne voit venir, comme un coup de poker dans un salon de thé. Il a peut-être pas l'allure, mais il a le cœur gros comme ça.
Écoutez-moi bien, mes petits agneaux du turf, parce que là, on va pas se faire embobiner par des sabots qui brillent plus qu’ils ne galopent. D’abord, y’a NIGHT FASHION (8), la jument qui court comme si elle avait volé la robe de Zorro – un chrono à La Capelle qui ferait pâlir un lièvre en pleine forme. Ensuite, NARUTO UZUMAKI (5), le ninja des pistes, qui a gagné à Meslay comme s’il distribuait des ramen à la ligne d’arrivée. NIKOS DE TROIS (3), lui, il a fait le kéké en se désunissant, mais bon sang, quand il veut, il a des jambes plus longues que les excuses d’un bookmaker. NEW YORKER (11), le Yankee qui s’est fait coiffer à Nantes, mais attention, il revient avec une dent contre les favoris – et une dent, chez les chevaux, ça se soigne pas chez le dentiste. Et pour finir, parce qu’il faut bien un outsider qui sent le soufre et la victoire inattendue, MAMBO DU PONT (4) – oui, celui que personne ne voit venir, comme un coup de poing dans un nuage de poussière.
R2-VICHY
À en juger par les antécédents, cette course sent le roussi, le coup fourré et la dernière chance avant la retraite anticipée. JOLIE ROMAINE (11) revient avec des ferrures allégées – et une réputation à laver plus sale qu’un linge de corps après un steeple-chase. INDIGO SIMARDIERE (8), lui, mise sur Touchard comme un joueur de belote sur son dix de pique : un atout qui peut tout faire basculer, ou tout envoyer valdinguer. IAKA (9), déferrée des quatre sabots, compte bien glisser vers la victoire comme une huître sur un plateau – avec autant de classe et un peu moins de citron. HAUGAIN (1) joue les redresseurs de torts, façon justicier masqué, mais avec moins de cape et plus de crottin. Et pour finir, JUNIOR DU CHERISAY (5), allégé comme un portefeuille en fin de mois, tente le tout pour le tout… ou presque. Pronostic : 11 - 8 - 9 - 1 - 5
Écoutez-moi bien, mes petits agneaux, parce que dans ce tiercé de canassons, y’a des coups fourrés qui se préparent comme un cassoulet trop cuit. LOS PACOS (7) joue les caïds depuis qu’il a mis une rouste à la concurrence ici même – un vrai gangster en herbe, mais gare à la vengeance des autres, la rue est cruelle. LUCIOLA DE LOU (9), elle, revient en selle comme une diva qui aurait oublié ses bas résille : si elle évite de trébucher sur ses propres talons, c’est elle qui fera danser la piste. LEU DES BOIS (3), lui, il verse dans la ligne droite comme un vieux beau dans son pastis – mais avec Antonin André aux rênes, il pourrait bien tenir droit comme un I. LORD SUN DRALIAM (12), deux disqualifs au compteur, c’est soit un génie incompris, soit un piètre menteur. On parie sur la première option, parce que la deuxième, c’est trop triste. Et pour faire joli, LA BELLE MARQUISE (5) – oui, elle était cachée dans l’écurie – qui arrive là comme un parfum de scandale : personne n’en parle, mais elle a le pédigrée d’une coquine qui sait se faire remarquer.
Dans ce petit comité où même le canasson du fond de l’écurie se croit un pur-sang, voici quatre lascars qui méritent qu’on leur jette un œuf plutôt qu’un regard.
- NIARKOS DU CEBE (1) Le vieux routier Toujours dans le coup comme un vieux filou qui connaît tous les raccourcis du PMU. Si la chance est une dame, il lui a déjà offert des fleurs… et elle lui doit bien ça.
- NEUVAINE (3) La montante Elle arrive comme une lettre à la poste, mais en plus rapide. À Lyon, elle a fait des étincelles – dommage, c’était pas le 14 juillet. Aujourd’hui, elle pourrait bien allumer la mèche.
- NOTA PRIMO (7) La discrète Irréprochable ? Comme une belle-mère qui n’a jamais critiqué. Elle finit ses courses comme on termine un bon repas : avec l’estomac léger et l’envie d’y retourner.
- NAPOLITAIN (5) L’intrus Un outsider ? Comme un spaghetti dans une assiette de frites. Personne ne l’attend, mais s’il passe devant, on dira que c’était écrit… en sauce tomate.
Dans ce petit monde où les sabots cliquetants jouent les dés pipés, on mise sur MY LADY CHOISEL (4), cette aristocrate des pistes qui collectionne les places comme d'autres les dettes de jeu – aujourd’hui, elle pourrait bien toucher le gros lot, à moins qu’elle ne préfère encore jouer les éternelles secondes, façon "toujours la mariée, jamais la mariée... gagnante".
MISSISSIPPI QUEEN (2) débarque avec sa couronne de lauréate et son allure de reine du bayou – attention, quand elle daigne descendre de son trône, c’est pour écraser la concurrence comme un cigare mal roulé. Saint-Malo n’était qu’un échauffement, ici, elle pourrait bien faire chanter la caisse enregistreuse.
MONIE DU LOISIR (8), cette coquine qui a l’art de se faire remarquer pour ses écarts de conduite, revient avec des excuses et des promesses – comme un amoureux repentant après une nuit d’excès. Si elle tient ses engagements cette fois, elle pourrait bien transformer l’essai... ou finir dans le décor, façon "retour à la case départ".
MADEMOISELLE ROSE (12), pieds nus comme une starlette en mal de publicité, compte sur son charme pour séduire le jury. Son dernier numéro à Lisieux était prometteur – à condition qu’elle ne se laisse pas distraire par les compliments des parieurs, sinon gare à la chute libre, façon "trop de rose tue le rose".
MORGANE DU MOULIN (10), cette sorcière des pistes qui a ensorcelé Durtal, revient avec un nouveau complice : Antonin André. Si elle sort sa baguette magique au bon moment, les autres n’auront qu’à se transformer en citrouille. Sinon, ce sera la potion ratée et le retour à l’écurie, façon "un coup de chaud, un coup de froid".
Et pour faire bonne mesure, voici MAESTRIA DE CHENU (1), revenue de sa disqualification comme une diva après un scandale – avec Matthieu Abrivard aux rênes, elle pourrait bien jouer les premières rôles... ou replonger dans les travers, façon "la chute est toujours plus douloureuse quand on vient de haut".
Pronostic : 4 - 2 - 8 - 12 - 10 - 1
Écoutez-moi bien, mes petits agneaux, parce que là, on va pas se faire monter en graine par des canassons qui ont plus de ruses qu'un vieux renard dans un poulailler. MISTER JOHNS (2), déferré comme un cambrioleur qui lâche ses chaussures pour filer plus vite, il a l'air de vouloir jouer les caïds après sa victoire à Agen. On verra s'il tient la distance ou s'il finit comme un flambard qui a trop tiré sur la corde. MUFASA ACE (14), pieds nus comme un moine en sandales, il a sorti un finish à faire pâlir un sprinteur en pleine forme. Avec Abrivard aux rênes, c'est soit la gloire, soit la chute libre façon Tarzan sans liane. MENEUT GAPTIERE (6), lui, il a fait sa rentrée comme un vieux beau qui sort son costume trois pièces : un peu raide, mais avec la classe. S'il se réveille, les autres peuvent aller se rhabiller. MARVEL (12), un nom qui promet des exploits, mais attention, l'été dernier aux Sables, c'était plus du sable dans les engins que de la poudre aux yeux. À surveiller comme un pickpocket dans le métro. MOGADOR JEALILY (5) — oui, je sais, il était pas dans le lot de départ, mais un cheval qui a "besoin de rassurer", c'est comme un amant qui promet de changer : soit il vous surprend, soit il vous laisse sur le carreau. On tente le coup, la vie est trop courte pour les regrets. Et pour finir, MILAN PRIMO (10), qui a deux courses dans les pattes et un autostart qui lui va comme un gant. S'il part du bon pied, les autres peuvent toujours courir, ils auront l'air fins comme des haricots en costume.
Mesdames et vieux brigands des turfistes, voici cinq canassons qui vont vous faire voir trente-six chandelles... ou votre bookmaker en larmes. À vos carnets, les parieurs en herbe !
- LIA DE LA MORTRIE (5) – Cette jument déferrée a plus de ressorts qu'un matelas de maison close. Sans ses fers, elle court comme si elle avait volé les pompes du diable. À suivre, même si c'est pour rire jaune. Coup de cœur
- LOLITA DE VITRAY (7) – Avec Abrivard aux rênes, elle a des allures de starlette qui monte... sur scène. Si elle se met à trotter comme elle respire, les autres n'auront qu'à aller se rhabiller. Forme éclatante
- LADY MAURE (12) – Régulière comme un métronome suisse, mais avec plus de panache. Elle ne gagne pas toujours, mais elle place ses bills comme une pro. Pour les amateurs de petits risques bien calculés. Valeur sûre
- LAIKA DE L'ISOP (13) – Elle cherche son jour comme un ivrogne cherche ses clés. Mais aujourd’hui, avec ce plafond de gains, elle pourrait bien trouver la serrure... et nous faire gagner un petit pécule. Outsider malin
- L'AMOUROUSE (8) – (Oui, elle n'était pas dans le lot, mais une jument qui porte ce nom mérite sa chance.) Si elle court comme elle drague, les autres n’ont qu’à bien se tenir. Un petit pari coquin, pour ceux qui aiment jouer avec le feu. Coup de poker
Dans ce petit monde où les sabots cliquetants valsent plus vite que les promesses électorales, LOUXOR TONIQUE (9) joue les pharaons en forme, comme s’il avait avalé un scarabée dopé au café turc. LATINO CASTELETS (10), lui, débarque avec des airs de toréro en goguette – attention, ce taureau-là a des cornes en or massif. LE TAJ MAHAL (8) nous promet un final en marbre rose, à condition que ses postérieurs déferrés ne lui jouent pas des tours de pas de deux. Et pour clore le bal, L’AMOUROUX (2) (oui, ce petit oublié du programme), qui court comme un don Juan pressé d’honorer ses dettes… de vitesse.
Écoutez-moi bien, mes petits agneaux du turf, parce que là, on va causer business avec des sabots qui font clac-clac sur la piste comme des talons aiguilles sur les Champs... JACK DU CEBE (12), ce n’est pas un jackpot, c’est une certitude – le gars il carbure à l’huile de coude et aux carottes bio, un vrai dandy des hippodromes. JALTO DU TREMONT (14) lui, il a failli gagner la dernière fois, mais il s’est fait doubler par un cheval qui avait plus de pot que de classe – aujourd’hui, il revient avec des dents longues comme un bookmaker un 31 décembre. JALHIA DU HANOY (7), elle, elle a mis une tôle à la concurrence à Reims comme une midinette qui claque sa porte de chez Chanel – et là, elle revient en mode "je vous avais prévenus". JOKER D'OLAINE (13) : régulier comme un mari trompé qui rentre à l’heure, mais avec Matthieu Abrivard en selle, c’est comme si on lui filait un double expresso – il va peut-être enfin se réveiller. JADE DE PAME (9), elle retrouve son Antonin chéri – quand ces deux-là s’y mettent, ça fait des étincelles… ou un feu de paille, mais on parie sur les étincelles. Et pour faire joli, JOLI COEUR (8) – oui, je sais, il n’était pas dans le lot, mais un nom pareil, ça porte bonheur… ou alors c’est un piège à gogos, comme un resto étoilé qui sert des frites surgelées. À vous de voir.
R3-ARGENTAN
Écoutez-moi bien, les gonzesses et les gonzes, parce que là, on va parler peu mais on va parler vrai. MICHEL (4), ce n’est pas le gars qui vous sert un pastis au comptoir, mais celui qui a failli faire tomber le rideau à Le Doc – et aujourd’hui, il a l’air décidé à jouer les premiers rôles, comme un acteur de boulevard qui aurait enfin appris son texte. PLENTY BLACK (9), elle, c’est la brune mystérieuse qui frôle la victoire comme une main effleure un portefeuille bien garni… mais cette fois, elle pourrait bien passer à l’acte, la coquine. LOVING QUEEN (8) nous arrive en bas de tableau, là où les bons comptes font les bons amis – et les bonnes surprises aussi, surtout quand on a un nom qui fleure bon le roman-photo et les après-midis langoureux. ALL IN PINK (3), deuxième sur 2000 mètres le mois dernier, prouve qu’en course comme en amour, la persévérance paie… ou alors c’est juste qu’il a enfin trouvé des jambes qui suivent son cœur. Et pour finir, parce qu’il faut bien un outsider qui sent le soufre et la poudre à canon, BIG BAD BOY (7) – oui, celui qu’on avait oublié comme un vieux flingue au fond d’un tiroir – pourrait bien rappeler à tout le monde qu’un nom ridicule ne fait pas un cheval ridicule.
Mesdames et messieurs, accrochez vos chapeaux à claque, car dans ce tiercé de canassons ambitieux, y’a des destins qui se jouent entre deux trous de nez et un coup de sabot bien placé. SBIKHA (3), la reine du désert des pistes, revient en réclamant comme une diva qui aurait égaré ses bijoux à Craon – mais gare à ceux qui croient qu’elle a perdu son éclat, elle a plus d’un galop dans son sac à main. PANTHERINA (8), elle, c’est la panthère rose des hippodromes : elle avance en douceur, mais quand elle sort les griffes, les autres finissent en confettis. Une marge de progression ? Disons plutôt qu’elle garde son joker sous la selle. TAMKHARITE (7), la mystérieuse voyageuse, débarque en réclamant comme une espionne en mission secrète. Personne ne sait d’où elle sort, mais avec une descente de catégorie, elle pourrait bien filer comme un express sans billet de retour. Et pour clore le bal, ORINOCO (10), la sirène des marais de Vannes, qui chante si bien que les concurrents s’endorment avant l’arrivée. À ce prix-là, même les bookmakers pourraient finir en PLS.
Pronostic : 3 - 8 - 7 - 10
À en croire les dernières rumeurs des paddocks, cette course sent le soufre et la poudre à canon... AVALON (1) revient du Lion-d’Angers avec des crocs plus longs qu’un dimanche sans vin – un vrai dandy des pistes qui compte bien transformer l’essai en or massif. SAINTE SARAH (9), elle, a deux victoires au compteur et une allure de femme fatale qui ferait rougir les bookmakers : méfiance, elle joue les saintes-nitouches mais sait y faire quand il s’agit de semer la zizanie.
TERFAAS DESERT (3), lui, monte en puissance comme un bedouin en colère – Graffard lui a soufflé je ne sais quelle tactique secrète, et ça se voit. Quant à ADVENTURA (10), régulières comme les dettes d’un joueur de belote, elle pourrait bien jouer les trouble-fêtes si les autres s’endormaient sur leurs lauriers... ou leurs carottes.
Mesdames et messieurs, accrochez vos chapeaux, car aujourd’hui, les sabots vont parler plus fort que les portefeuilles ! COCO LIGHT (2) brille comme un phare dans la brume – ou comme une pièce d’or dans la poche d’un bookmaker trop confiant. Ce gaillard-là, il a le trot aussi léger que les remords d’un joueur le lendemain d’un tiercé gagnant.
PREFERENCIA (5) ? Une habituée des podiums, cette dame-là, comme une grand-mère qui collectionne les coupes de bridge. Cinq fois sur six, elle ramène sa fraise – et la sixième, c’est qu’elle a dû s’arrêter pour aider un canasson en détresse. Noble, mais pas stupide.
NEW TOWN (6) porte des œillères comme d’autres portent des lunettes de soleil à Saint-Tropez : pour frimer et voir moins les concurrents. Dernièrement, elle a fini troisième, ce qui, dans son cas, signifie qu’elle a dû ralentir pour ne pas froisser les susceptibilités.
MONT STEELE (1) descend de catégorie comme un duc ruiné quitte son château pour un deux-pièces à Pigalle. Mais attention, les apparences trompent : ce vieux renard a encore des crocs, et il compte bien mordre dans le peloton comme dans un sandwich trop garni.
LIGHTED GLORY (7) pourrait "refaire surface", comme on dit. Traduction : elle a passé l’hiver à regarder Netflix en mangeant des carottes, mais si le jockey lui promet un bonus en sucre, elle est capable de transformer ce handicap en promenade de santé.
Et pour finir, un outsider qui sent le soufre et la révolution : BALINA GARY (9). Cinquième à sa rentrée, ce qui, pour elle, équivaut à une standing ovation. Elle progresse comme un impôt, lentement mais sûrement, et aujourd’hui, elle pourrait bien faire payer les parieurs qui l’ont ignorée.
Mesdames et messieurs, voici le tiercé qui va faire grincer les dents des bookmakers et sourire les parieurs qui ont encore un peu de flair... et de liquidités. TICKEA (9), cette coquine, a failli nous faire un coup de Jarnac à Compiègne – aujourd’hui, elle pourrait bien passer à la caisse sans faire de sentiment. SAINT MONCHIK (4), avec sa valeur 37, on dirait un bon vin : ça se bonifie avec l’âge, et ça fait des dégâts en soirée.
EXCLUSIVE RED (5), toujours sur le podium comme un ministre dans les dîners en ville – mais attention, les podiums, ça se monte... et ça se descend. ROSA DEI VENTI (7), elle, souffle le chaud et le froid comme une gitane en mal d’amour, mais sa dernière place prouve qu’elle a du coffre. SPOTTED TAIL (6), la discrète, a coincé comme une porte de cabinet ministériel – mais quand elle s’ouvre, gare à l’explosion !
Et pour finir, un outsider qui sent le souffre et la poudre : SISTINE CHAPEL (10), parce qu’une débutante à Saint-Cloud, c’est comme une vierge au bal des pompiers – ça peut finir en feu d’artifice ou en queue de poisson. Mais aujourd’hui, on parie sur l’artifice.
Dans ce petit monde où les sabots claquettent plus fort que les portefeuilles, voici six destins qui méritent qu'on parie sa chemise... ou au moins son mouchoir.
- BAKHCHISARAY (7) – Ce rusé Tartare a plus d’un tour dans son licou. Après avoir fait semblant de dormir au fond de l’écurie, le voilà qui se réveille en lion. À moins qu’il n’ait simplement oublié de payer son abonnement à la sieste.
- CLOUD MAN (9) – Un nom qui fleure bon la météo capricieuse, et des performances qui oscillent entre orage et éclaircie. Aujourd’hui, il a mis son imperméable… ou alors il bluffe comme un arnaqueur de PMU.
- WINGS OF FIRE (3) – Avec des ailes dans le nom, on s’attend à ce qu’il s’envole. Pour l’instant, il plane surtout entre le 5e rang et les espoirs de son entraîneur. Mais attention, les phénix renaissent toujours… même ceux qui boitent.
- ZELINA (11) – Une dame qui n’a jamais été aussi bon marché, ce qui devrait alerter les fins limiers. Soit c’est l’aubaine du siècle, soit elle cache un vice… comme ce oncle qui vous propose un "bon plan" en sous-main.
- IN THE ARMY NOW (4) – Un vieux briscard qui a vu plus de batailles que de lignes d’arrivée. Mais quand un grognard se met en tête de charger, mieux vaut ne pas se trouver sur son passage… même si c’est pour finir dans le fossé.
- LE GARDOLOT (1) – Parce qu’il faut bien un outsider pour faire joli. Ce gardian de manège a l’air de croire que la course, c’est comme une partie de cartes : parfois, il suffit de bluffeur pour emporter la mise. Ou de tricher, mais chut.
Pronostic : 7 - 9 - 3 - 11 - 4 - 1
Dans ce petit monde où les sabots claquaient plus fort que les portefeuilles, voici six destins qui sentent le soufre et la victoire... ou l’humiliation, c’est selon.
Pronostic : 1 - 11 - 7 - 14 - 4 - 3
R4-DIEPPE
Dans ce petit monde où les sabots claquettent plus fort que les portefeuilles, MORENITO D'ISTRES (1) arrive comme un vieux loup de mer dans un port de plaisance – il a vu des courses, lui, et même avec un sac de pommes de terre sur le dos, il sait où est l’arrivée. À ses côtés, SULLY (2), ce platiste repenti qui a découvert les haies comme un chat découvre l’eau : avec une grâce douteuse mais un espoir ténace. FLOS DES FLOS (4), lui, débarque avec ses œillères australiennes – soit c’est un génie méconnu, soit il a peur des kangourous, mais on parie sur la surprise, comme un coup de poker un soir de pleine lune.
NUIQARAKSTAR (7) a gagné à Royan comme on gagne une partie de belote en famille : avec des adversaires qui laissent passer. Mais attention, ce petit malin pourrait bien jouer les trouble-fêtes, surtout si les autres croient encore que c’est un canard boiteux. Enfin, KING MARCEAU (8), le roi en herbe, trône sur ses deuxièmes places comme un monarchiste sur ses principes – un jour ou l’autre, la couronne lui ira comme un gant… ou comme une selle mal ajustée.
Dans ce steeple où les sabots vont jouer des castagnettes, on mise sur KANON DEVIL (9), ce diable d’ange qui collectionne les places comme un vieux beau ses conquêtes – aujourd’hui, il passe à la caisse ou on lui retire sa licence de séducteur. KALINE DES BOULLAT (3) revient des vacances avec des jambes fraîches comme une salade de mai, et une envie de gagner qui sent le soufre… ou le champagne. FAN D'APPLE'S (5), 11 printemps au compteur mais toujours vert comme une pomme acide, prouve qu’en steeple, l’âge c’est comme le vin : ça se bonifie… ou ça tourne au vinaigre. Lui, c’est du grand cru. EADREAM (4), parce qu’un nom pareil, c’est soit une prophétie, soit un coup de poker – et comme on n’a pas de boule de cristal, on parie sur sa foulée de gazelle saoule. Et pour faire joli, JUMP DES MOTTES (2), le tenant du titre qui traîne ses guêtres comme un mari trompé en soirée arrosée – mais attention, les cocus ont parfois des ressources… Pronostic : 9 - 3 - 5 - 4 - 2
Écoutez-moi bien, les amis, parce que là, on va parler de ces canassons qui ont plus de rebondissements qu’un feuilleton de 16h. TOUZ THE CROWN (1), d’abord, il a l’air d’un roi en exil, mais avec deux tours à Auteuil, il a prouvé qu’il savait danser la valse des obstacles sans se casser une jambe. À surveiller comme un pickpocket dans le métro.
DREAM RIQUE (2), lui, c’est le genre de rêve qui se termine par un réveil en sueur… mais dans le bon sens. Il a déjà gagné ici, alors si vous ne le mettez pas, c’est que vous préférez jouer au loto avec des billets en papier toilette.
LOUTATHIR (3) a détesté Auteuil comme un chat déteste l’eau. Mais aujourd’hui, c’est un autre parc, et s’il se réveille, ça pourrait faire mal. Comme un vieux boxeur qui sort sa droite après trois rounds de sieste.
NIKKI FLIGHT (9), elle, elle revient en forme comme une midinette après un régime de champignons. L’an dernier, elle était deuxième ici, alors si elle a gardé la recette, ça pourrait bien sentira le podium.
Et pour finir, NOONCH (10), le mystérieux. Il porte des œillères pour la première fois, soit il va voir la lumière, soit il va croire qu’on est en 1920. Mais avec Rolland aux commandes, on peut espérer un coup de théâtre… ou un coup de pied dans la fourmilière.
Pronostic : 1 - 2 - 3 - 9 - 10
Écoutez-moi bien, mes petits agneaux du turf, parce que là, on va parler de chevaux qui ont plus de ressorts qu'un matelas de maison close. IRUPTA MATUTA (2) arrive comme une furie dans son premier handicap, et si elle court aussi bien qu'elle a gagné ses deux dernières, on va tous se retrouver à compter nos billets comme des comptables en mal d'amour. FANFARON (5), lui, il a fait son Auteuil comme un roi en promenade, alors méfiance, ce vieux renard sait y faire quand il s'agit de laisser les autres dans le décor. CHATEAU ESQUIULE (10) connaît la piste comme un vieux routier connaît les bons bistrots – et ça, mes amis, c'est un atout qui ne se refuse pas. PRINCE D'EGYPTE (9) a fait une rentrée plus discrète qu'un moine en boîte de nuit, mais avec un nom pareil, il a forcément un coup de collier dans le ventre. MALESSIA (7) a plus d'expérience que ma belle-mère en critiques, et si elle retrouve sa forme d'antan, ça pourrait bien faire des étincelles. Et pour finir, parce qu'il faut bien un outsider qui fasse rêver les parieurs en mal de sensations, MISS DES BOULLATS (1) – oui, celle qu'on dit inconstante comme un amant italien – pourrait bien nous sortir un numéro si elle daigne se réveiller. Allez, jouez-les en désordre : 2 - 5 - 10 - 9 - 7 - 1
Écoutez-moi bien, les gonzesses et les gonzes, parce qu’on va pas y passer la nuit. MURRAYFIELD PARK (9), ce vieux renard écossais, a plus de régularité qu’un comptable suisse. Avec Clément Lefebvre sur le dos, il va nous pondre un truc propre comme un billet de 500 neuves. JEANNE D’O (1), elle, c’est la débutante qui a plus de cran qu’un bistrot en pleine crise de foie. À surveiller comme un pickpocket dans le métro. MARIUS (8), lui, c’est le gars qui monte sur le podium dès qu’il voit Ubeda. Une vraie romance, ces deux-là, plus collants qu’un chewing-gum sous une chaise. BISTROT PARISIEN (7) ? Un nom qui fleure bon le rouge et le pastis à 11h du mat’. Il a baissé de cote, mais dans les handicaps, c’est comme au PMU : c’est quand ça sent le sapin qu’il faut miser. CIEL MON CASTOR (3), avec ses œillères australiennes, elle a l’air d’une starlette qui joue les mystérieuses. Son entraîneur, c’est un malin, alors on la glisse dans le tiercé comme une carte dans la manche. Et pour finir, LE GRAND BLEU (4) – oui, celui que personne n’a vu venir, comme un coup de mistral dans une partie de belote. Il a peut-être plus de chances qu’un snowboard en Camargue, mais un pronostic sans outsider, c’est comme un cassoulet sans haricots.
Dans ce petit théâtre équestre où les pouliches jouent les divas et les jockeys les souffreurs en silence, SOFTBELLA (1) descend de son Olympe comme une star qui aurait trop forcé sur le champagne – ça fait plaisir de la voir slalomer entre les haies au lieu de trébucher sur des tapis rouges. PAR ICI LA MONNAIE (2), elle, a compris que la vie est une question de timing : elle gagne quand ça l'arrange, comme une pickpocket qui ne travaille que les jours de paie. NEED YOU KARWIN (3) arrive en supplémentée, légère comme une promesse électorale – mais avec son partenaire allégé, elle pourrait bien filer comme un ministre devant les journalistes. Et pour faire joli, LA BELLE EN BOIS (7), invitée surprise qui prouve qu’on peut avoir du bois dans le nom sans être une bille… à moins que ce ne soit l’inverse ?
Écoutez-moi bien, mes petits agneaux égarés dans le pré des paris perdus... VOL D'ARGENT (5), ce n'est pas un voleur de portefeuilles mais un voleur de cœurs – et de haies, apparemment. Il passe aux gros obstacles comme un cambrioleur passe une porte blindée : avec élégance et un sourire en coin. À surveiller comme un pickpocket dans le métro.
LE KERRY (6), lui, c'est le type qui arrive en retard à son propre enterrement mais qui finit par danser sur la tombe. Préservé comme un bon vin (ou un mauvais alibi), il pourrait bien nous sortir un numéro de funambule quand on s’y attend le moins. Un cheval à suivre... ou à éviter comme une dette de jeu.
LULLY DU HUTREL (3), le seul à avoir gagné un steeple contre trois moutons et un épouvantail. Aujourd’hui, il affronte des concurrents en chair et en os – ou du moins, en muscles et en sabots. Si il saute comme il respire, on est bons. Sinon, ce sera la chute libre, façon parachute sans corde.
Et pour finir, BELLE GOSSE (1), parce qu’une belle gosse, ça fait toujours rêver... même quand elle trébuche sur ses propres talons. Après une coupure plus longue qu’un discours politique, elle revient avec l’espoir de nous faire oublier ses échecs. Comme une starlette en mal de gloire, elle mérite sa chance... ou son coup de pied aux fesses.
Pronostic : 5 - 6 - 3 - 1
R9-BORELY
Dans ce petit monde où les sabots claquettent plus fort que les portefeuilles, voici cinq pensionnaires qui pourraient bien transformer votre ticket en billet doux... ou en papier à cigarettes, c'est selon.
- I LOVE JOSSELYN (4) – Ce romantique en retard de gains a troqué ses fers contre des pantoufles. Attention, quand il s'y met, même Cupidon prend des notes. ❤️
- ICARE DUNGY (2) – Il a frôlé le soleil à Vincennes, mais ici, c'est la piste qu'il va embraser. Un voyageur qui ne vient pas les mains vides... ni les sabots légers. ☀️
- HOUPETTE ROSE (7) – La reine des déceptions retrouve son prince charmant (un certain David B.). Gaffe, quand elle se réveille, les autres font des cauchemars. 👑
- INSOLENT SOMOLLI (1) – Il revient de break comme un chat qui a bouffé le canari. Et le canari, ici, c'est votre mise... si vous ne le suivez pas. 🐦
- IDREAMIS (11) – Sa mentore a fait le déplacement, et pas pour admirer le paysage. Quand une jument fait rêver son entraîneur, les autres feront bien de rester éveillés. 🌙
Couleurs des numéros pronostiqués ayant terminé à l'arrivée
arrivé 1er arrivé 2ème arrivé 3ème